Prendre la route 003

Deux pratiques québécoises qui ne cessent d’étonner l’Oreille tendue : applaudir aux funérailles; applaudir quand son avion atterrit. Façon d’éloigner la mort en la transformant en spectacle ?

 

[Complément du 14 juillet 2016]

Applaudir en avion, avance @LIndeprimeuse, peut être lourd de conséquences.

Il vaut mieux ne pas applaudir en avion

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

5 thoughts on “Prendre la route 003”

  1. J’ai pris plusieurs fois l’avion en Europe cet été et les gens applaudissaient à l’atterrissage. L’atterrissage le plus applaudi a été celui transportait des Français à Barcelone. Jusque là j’avais toujours pensé qu’il n’y avait qu’au Québec qu’on ovationnait les pilotes.

    1. De l’eau à votre moulin : «Il n’est pas rare d’atterrir à Nice sous les applaudissements soulagés des touristes romains. Les atterrissages quasi maritimes à l’aéroport de Nice viennent accroître l’angoisse de la traversée, si bien que lorsqu’on touche enfin la terre, les Italiens dans un élan ironique, frappent des mains» (Claire Legendre, la Méthode Stanislavski, Paris, Grasset, 2006, 373 p., p. 56).

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