Trop, c’est comme pas assez, bis
Publié le 21 février 2010
J’ai déjà eu l’occasion de parler apocope lexicale (diff pour difficile, confo pour confortable) et apocope syntaxique (C’est moi, l’équipe école). Dans un cas comme dans l’autre, c’est simple : on coupe.
La situation inverse existe aussi : on ajoute, inutilement. Cela donne à quelque part et en quelque part, et de d’autres.
Ce n’est pas mieux.
3 réactions sur Trop, c’est comme pas assez, bis
un des usages qui me surprend le plus (et plus à Qc qu’à MTRL ?) c’est le redoublement du « tu » : « tes-tu venu ? » (alors que le « à quelque part » ou « en quelque part » bien enraciné en Poitou et Normandie, parallèle résistant qui souvent m’enchante…
La répétition du «tu» au Québec ? Bien vu. Un exemple musical bien connu : «Tu m’aimes-tu», chanson et album de Richard Desjardins (1990).
Sans parler (mais j’en parle quand même, prétérition oblige) en France, d’ »au jour d’aujourd’hui » et la préposition « de » qu’on ajoute en Provence à des verbes transitifs directs, mais là il ne me vient pas d’exemple… En revanche, j’aime bien l’expression « de longue », mais c’est un autre sujet…