Les chars de l’Olympe
Publié le 24 février 2010
Le chroniqueur Pierre Foglia, de la Presse, parlemente avec un surveillant pour entrer au Pavillon du Canada aux Jeux olympiques de Vancouver.
Vous parlez français, vous ? C’est le truc que j’ai trouvé. Quand ils ne parlent pas français, ils se sentent assez coupables, tu leur demanderais les clefs de leur char, ils te les donneraient. Anyway il m’a laissé entrer (23 février 2010, cahier Sports, p. 2).
Ce char est une voiture.
Jean Dion, du Devoir, s’interroge, lui, sur les négociations entre le président de la Ligue nationale de hockey et le Comité olympique international au sujet de la participation des joueurs professionnels, notamment russes, aux jeux de Sotchi dans quatre ans.
Il serait quand même joli de voir Ovechkin, Malkin, Markov, Kovalchuk et Semin dire au boss de manger un char (22 février 2010, p. A8).
Ce char n’est pas une voiture. Pour des raisons sur lesquelles l’Oreille tendue préfère ne pas se pencher, celui-là est plein de matières digérées expulsées (un char de marde).
On en conviendra : il y a char et char.
2 réactions sur Les chars de l’Olympe
[...] Voilà pourquoi on peut dire à quelqu’un de manger de la schnoutte, voire un char de schnoutte. [...]
[...] La marde serait souvent transportée dans un char, d’où char de marde, parfois ramené à sa plus simple expression [...]