Précision grammaticale en matière de respiration

Respirer par le nez est une expression banale au Québec, pour dire se calmer, rentrer sa colère ou son indignation, relaxer.

Mais qui peut respirer par le nez ?

Une personne, évidemment : «Il n’y a pas de controverse, il n’y a pas de chicane… Je veux respirer par le nez et je veux davantage vivre» (la Presse, 7 mars 2006, p. A10).

Il semble que cela puisse s’étendre à une ville : «New York respire par le nez grâce au Tui Na !» (la Presse, 4 mars 2011, cahier Vivre, p. 6).

C’est bon à savoir.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

6 thoughts on “Précision grammaticale en matière de respiration”

    1. En réponse à Djazia, qui demande la traduction de cette expression en anglais, je suggère « to stop and smell the roses »

      Ce n’est pas tout à fait pareil (les expressions se traduisent rarement parfaitement), mais c’est assez proche, et on reste dans un champ lexical assez proche.

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*