Dix livres

J. Cervon, l’Aiglon d’Ouarzazate, couverture

Dans la Presse+ du jour, le chroniqueur Pierre Foglia demande à ses lecteurs de dresser une liste de lectures : «Dans l’esprit du Bookbucket, sans réfléchir, les dix titres qui vous viennent, là, tout de suite.»

Voici ceux de l’Oreille tendue.

André Malraux, la Condition humaine

Jean Echenoz, Cherokee

Nicholson Baker, The Mezzanine

Philip Roth, The Great American Novel

Jean-François Vilar, Bastille Tango

J. Cervon, l’Aiglon d’Ouarzazate

Victor-Lévy Beaulieu, Monsieur Melville

Laclos, les Liaisons dangereuses

Mordecai Richler, Barney’s Version

Jacques Dubois, Pour Albertine

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

4 thoughts on “Dix livres”

  1. André Breton, Nadja
    John Le Carré, Smiley’s People
    Feodor Dostoievski, Les frères Karamazov
    Michel Butor, Degrés
    André Gide, Isabelle
    Henry Miller, La crucifixion en rose
    Hervé Bazin, Vipère au poing
    Michel Tournier, La goutte d’or
    Albert Camus, La chute
    Jorge Luis Borges, L’Aleph

  2. De JF Villar, je préfère Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués et C’est toujours les autres qui meurent – ce dernier titre reprend l’épitaphe inscrite sur la pierre tombale de Marcel Duchamp. Mais Bastille Tango m’avait aussi fait forte impression – toute une intrigue sertie dans le décor délabré de la place de la Bastille au moment où l’on entreprend les premiers travaux d’aménagement de l’opéra. La forme d’une ville, hélas, change plus vite que le coeur d’un Argentin en exil à Paris….

  3. De Vilar, je recommanderais plutôt à un dix-huitièmiste « Les Exagérés », qui, partant du musée Grévin et d’un film en cours de tournage, déroule une intrigue autour des fantômes de la Révolution française.

    1. En bonne dix-huitiémiste, l’Oreille tendue a bien sûr lu les Exagérés, comme tous les autres romans de Vilar. Si elle a placé Bastille Tango dans la liste, c’est que c’est par ce titre qu’elle a découvert l’auteur. Voilà pourquoi, entre autres choses, il lui a fait une si forte impression.

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