L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason

Arnaldur Indridason, les Fils de la poussière, 2019, couverture

«Écoutez le silence, c’était sa phrase préférée. Il la prononçait souvent. Écoutez le silence, alors on tendait l’oreille comme des idiots sans rien entendre.»

Arnaldur Indridason, les Fils de la poussière, traduction d’Éric Boury, Paris, Seuil, coll. «Points. Policier», P5093, 2019 (1997), 352 p., p. 181.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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