<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L’oreille tendue &#187; Néologie</title>
	<atom:link href="http://oreilletendue.com/category/neologie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://oreilletendue.com</link>
	<description>« Nous n’avons pas besoin de parler français, nous avons besoin du français pour parler » (André Belleau).</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 12:50:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Le jovialisme en mutation ?</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2012/02/01/le-jovialisme-en-mutation/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2012/02/01/le-jovialisme-en-mutation/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 10:24:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Néologie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=6412</guid>
		<description><![CDATA[On connaissait déjà jovialisme et jovialiste. En 2004, dans leur Dictionnaire québécois instantané, l’Oreille tendue et Pierre Popovic, à jovialisme, jovialiste, écrivaient ceci : Variante québécoise de l’épicurisme, prêchée par le «philosophe» André Moreau. Prend une extension de plus en plus large. «La vision “jovialiste” de Landry consterne Parizeau» (le Devoir, 9 juin 2000). «La nouvelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait déjà <em>jovialisme</em> et <em>jovialiste</em>.</p>
<p>En 2004, dans leur <a href="http://fides.qc.ca/dictionnaire_quebecois/"><em>Dictionnaire québécois instantané</em></a>, <em>l’Oreille tendue</em> et Pierre Popovic, à <em>jovialisme, jovialiste</em>, écrivaient ceci :</p>
<blockquote><p>Variante québécoise de l’épicurisme, prêchée par le «philosophe» <a href="http://andremoreau.ca/">André Moreau</a>. Prend une extension de plus en plus large. «La vision “jovialiste” de Landry consterne Parizeau» (<em>le Devoir</em>, 9 juin 2000). «La nouvelle proposition libérale : du “jovialisme constitutionnel”, selon Facal» (<em>la Presse</em>, 18 janvier 2001). «Véritable boursouflure d’orgueil, le jovialiste beurre tellement épais […]» (<em>le Devoir</em>, 16-17 juin 2001).</p></blockquote>
<p>On était donc passé d’une conception du <em>jovialisme</em> comme revendication du plaisir à un sens proche de <em>déni de la réalité</em>. Autre exemple, qui confirme ce glissement : «À la moindre indication que les prévisions financières de Loto-Québec sont jovialistes, le projet du bassin Peel devrait être abandonné» (<em>la Presse</em>, 23 février 2006, p. A22).</p>
<p>On découvre maintenant <em>néo-jovialisme</em> et <em>néo-jovialiste</em>.</p>
<p>Dans <em>la Presse</em> du 27 janvier, Alain Dubuc s’en prend à un récent ouvrage de Jean-François Lisée, <em>Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments</em>. Le titre de son article ? «Les méfaits du néo-jovialisme» (p. A19). Que reproche (notamment) Dubuc à Lisée ? «Cela a entraîné mon collègue dans une croisade néo-jovialiste dont ce pamphlet est l’aboutissement.»</p>
<p>Voilà qui fait naître une question : <em>néo</em> par rapport à quoi ? À Moreau ? Au sens dérivé des mots <em>jovialisme</em> et <em>jovialiste</em> ? En sommes-nous à la première ou à la deuxième mutation ?</p>
<p>Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : on n’arrête pas le progrès.</p>
<p>Références</p>
<p>Lisée, Jean-François, <em>Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments</em>, Montréal, Stanké, 2012, 150 p. Ill.</p>
<p>Melançon, Benoît, en collaboration avec Pierre Popovic, <em>Dictionnaire québécois instantané</em>, Montréal, Fides, 2004 (deuxième édition, revue, corrigée et full upgradée), 234 p. Illustrations de Philippe Beha.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2012/02/01/le-jovialisme-en-mutation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Familles, je vous hais</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2012/01/24/familles-je-vous-hais/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2012/01/24/familles-je-vous-hais/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 10:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lectures recommandées]]></category>
		<category><![CDATA[Néologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=6342</guid>
		<description><![CDATA[On connaissait, en matière de décroissance démographique familiale radicale, le matricide, le parricide, l’infanticide, le fratricide. Plus récemment, le Québec a offert au monde les homicides intrafamiliaux. Dans la même catégorie, mais par anticipation, il ne faudrait oublier ni le spermicide ni le fœticide — «Éduquer pour contrer le fœticide en fonction du sexe», suggère [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait, en matière de décroissance démographique familiale radicale, le <em>matricide</em>, le <em>parricide</em>, l’<em>infanticide</em>, le <em>fratricide</em>. Plus récemment, le Québec a offert au monde les <a href="http://oreilletendue.com/2011/11/10/oui-mais/"><em>homicides intrafamiliaux</em></a>.</p>
<p>Dans la même catégorie, mais par anticipation, il ne faudrait oublier ni le <em>spermicide</em> ni le <em>fœticide</em> — «Éduquer pour contrer le fœticide en fonction du sexe», suggère d’ailleurs <em>le Devoir</em> du 23 janvier 2012 (p. A1).</p>
<p>Ajoutons encore l’<em>onclicide</em>, dont parlent Christian Gailly dans <a href="http://oreilletendue.com/2011/02/12/lexique-sylvicole/"><em>Dring</em></a> (1991, p. 106) et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=bLgMGe0eAXM"><em>les Guignols de l’info</em></a> (2011), eux qui proposent aussi, s’agissant de Ratko Mladic, <em>tanticide</em>, <a href="http://oreilletendue.com/2009/07/21/l%e2%80%99art-d%e2%80%99etre-belle-mere/"><em>belle-mèreicide</em></a> et <em>grand-pèreicide</em>.</p>
<p><a href="http://philosophie-et-litterature.oboulo.com/familles-hais-gide-24704.html">André Gide</a> paraît avoir eu raison.</p>
<p>Références</p>
<p>Gailly, Christian, <em>Dring</em>, Paris, Éditions de Minuit, 1991, 153 p.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2012/01/24/familles-je-vous-hais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Glissement sémantique</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2012/01/23/glissement-semantique/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2012/01/23/glissement-semantique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 10:24:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Néologie]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=6338</guid>
		<description><![CDATA[Les fils de l’Oreille tendue pratiquent, l’hiver venu, un sport de glisse. Cela l’oblige à fréquenter plus que d’habitude les autoroutes autour de Montréal. Généralement, elle n’accorde qu’un coup d’œil distrait aux panneaux publicitaires qui bordent icelles. Cela lui suffit pour se convaincre du bel avenir des spas au Québec. En revanche, un panneau vient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les fils de <em>l’Oreille tendue</em> pratiquent, l’hiver venu, un sport de glisse. Cela l’oblige à fréquenter plus que d’habitude les autoroutes autour de Montréal.</p>
<p>Généralement, elle n’accorde qu’un coup d’œil distrait aux panneaux publicitaires qui bordent icelles. Cela lui suffit pour se convaincre du bel avenir des <a href="http://oreilletendue.com/2012/01/07/n%e2%80%99est-ce-pas/">spas</a> au Québec.</p>
<p>En revanche, un panneau vient d’apparaître, qui lui a donné un (petit) choc. Les usagers de l’autoroute 15 connaissent la halte routière qui répond au folklorique nom de «La-porte-du-nord» (traits d’union inclus). Comment annonce-t-on aux automobilistes qu’ils s’en approchent et qu’ils pourront s’y sustenter ? D’un mot : «Enfaim !»</p>
<p>Pour paraphraser <a href="http://www.ledevoir.com/sports/actualites-sportives/340801/c-est-du-sport-sports-moins">le journaliste sportif du <em>Devoir</em></a> : excusez <em>l’Oreille</em>, elle va aller perdre connaissance.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2012/01/23/glissement-semantique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ceci n’est (toujours) pas une rétrospective</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2012/01/12/ceci-nest-toujours-pas-une-retrospective/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2012/01/12/ceci-nest-toujours-pas-une-retrospective/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 10:34:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Langue de Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[Néologie]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Télévision]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=6256</guid>
		<description><![CDATA[C’était le 1er janvier 2011 : «Tout un chacun le sait : l’Oreille tendue n’aime pas les rétrospectives — du millénaire, du siècle, de la décennie, de l’année, du mois, du jour, de l’heure, de la minute, de la seconde.» Elle ne va donc pas se dédire et annoncer son «Mot de l’année 2011». Cela étant, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’était <a href="http://oreilletendue.com/2011/01/01/ceci-n%E2%80%99est-pas-une-retrospective/">le 1er janvier 2011</a> : «Tout un chacun le sait : <em>l’Oreille tendue</em> n’aime pas les <a href="http://oreilletendue.com/2009/12/31/le-temps-maudit-des-retrospectives/">rétrospectives</a> — du millénaire, du siècle, de la décennie, de l’année, du mois, du jour, de l’heure, de la minute, de la seconde.» Elle ne va donc pas se dédire et annoncer son «Mot de l’année 2011». Cela étant, ce genre d’annonce mérite réflexion. D’où ces «mots de l’année» sortent-ils ?</p>
<p>Les médias raffolent de l’exercice. «“Autrement”, mot vague de l’année», titre Antoine Robitaille dans <em>le Devoir</em> des 17-18 décembre 2011 (p. B2). Son collègue Christian Rioux, le 6 janvier 2012, énumère «Les mots de 2011» (p. A3) et propose qu’on les laisse de côté pendant au moins un an : «autrement», «indignés», «ouverture», «<a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/MediumLarge201110201008_4.asx">intelligent</a>», «persévérance», «<a href="http://twitter.com/kick1972/statuses/126752951992717312">patente à gosse</a>» seraient des «mots-valises», «de véritables béquilles de la pensée».</p>
<p>On pourrait pousser l’énumération plus loin. Pour le Québec médiatique de 2011, certaines séries lexicales ont connu un succès incontestable. La série des C : la triade «collusion» / «corruption» / «commission», «commotion (cérébrale)», «<a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/MediumLarge201109291008_3.asx">cônes (oranges)</a>» et «(Randy) Cunneyworth». Celle des P : «paralume», «printemps arabe» (il y a aussi «<a href="http://oreilletendue.com/2011/02/13/euphonie-revolutionnaire/">rue arabe</a>»), «pont» et «<a href="http://oreilletendue.com/2010/02/01/de-p-en-p/">PPP</a>» (le pauvre parti de Pauline). On a déjà vu celle des I : «indigné» et «indignation».</p>
<p>Quand les médias ne s’en occupent pas, d’autres prennent leur place. En France, le Festival XYZ du mot nouveau vient, par exemple, de retenir «attachiant» comme <a href="http://www.gentside.com/langue/le-mot-039-039-attachiant-039-039-elu-neologisme-de-l-039-annee_art31096.html">néologisme de 2011</a>.</p>
<p>La pratique de choisir les mots de l’année n’est évidemment pas propre au monde francophone. Le 26 décembre, le <em>Philadelphia Inquirer</em>, sous la signature d’Amy S. Rosenberg, publiait «<a href="http://articles.philly.com/2011-12-26/news/30559206_1_urban-dictionary-visual-thesaurus-ben-zimmer">Occupied with the Word of the Year 2011</a>». Et il n’y a pas que les journaux à s’en mêler : ainsi qu’elle le fait depuis 1990, l’American Dialect Society (ADS) a annoncé, le 5 janvier, le résultat du vote de ses membres. En 2011, comme pour le quotidien de Philadelphie, ils ont sélectionné «<a href="http://www.americandialect.org/occupy-is-the-2011-word-of-the-year"><em>occupy</em></a>».</p>
<p>Ces mots, locaux ou universels, s’imposent de deux façons. D’abord, par la répétition, la redite, le martèlement : utiliser le même mot jour après jour l’impose dans les consciences. Ensuite, par l’adaptation : il s’agit moins de reprendre un mot dans son contexte premier que de le placer dans de nouveaux. C’est particulièrement visible dans les médias dits «sociaux». On postulera même l’hypothèse que l’adaptation est plus efficace que la simple répétition pour assurer la pérennité d’un mot.</p>
<p>Soit le cas d’«<em>occupy</em>» / «occupons». Originellement employé pour désigner un mouvement social protéiforme («<em>Occupy Wall Street</em>»), il a par la suite été repris à toutes les sauces, comme le note Ben Zimmer, de l’ADS, interviewé par Amy S. Rosenberg. En anglais : «<em>Occupy Christmas !</em>», «<em>Occupy Amazon</em>», «<em>Occupy Sesame Street</em>», «<em>OccupyTheCell</em>», «<em>Occupy Music</em>», «<em>Occupy NYT</em>». En français (en quelque sorte) : «OccupyFrance», «OccupyParis», «occupons_les_superhéros», «Occupons le <a href="http://oreilletendue.com/2012/01/02/modeste-suggestion-de-mise-en-garde/">Bye Bye 2011</a> !!», «Occupez le Pôle Nord, et l’esprit de Noël», «Occupons St-Hubert» (la «plaza» de ce nom), «OccupyLesCentreDachats». On fera une place à part à la manchette suivante : «Occupy le train et le potager» (<em>la Presse</em>, 16 novembre 2011, p. A14). Comme «fusion» / «défusion» au Québec au début des années 2000 et comme «tsunami» partout dans le monde en 2004 et en 2011, le couple «<em>occupy</em>» / «occupons», par sa plasticité, devrait avoir un bel avenir.</p>
<p>On n’en fera cependant pas un prévision officielle, car les choses changent vite en ce domaine. Hier, Marie-France Bazzo, <a href="http://twitter.com/MFBazzo/statuses/157079944877441024">sur Twitter</a>, pouvait écrire, par allusion à la situation parlementaire québéco-canadienne : «Le mot de janvier 2012 : “transfuge”. “Autrement”, ça fait <a href="http://oreilletendue.com/2011/04/06/l%e2%80%99oreille-se-met-a-parler/">teeeelllement</a> décembre 2011…»</p>
<p>P.S.—Quel est le mot de l’année pour les lecteurs de <em>l’Oreille tendue</em> ? On peut penser qu’il s’agit de «<a href="http://oreilletendue.com/2011/04/12/du-postcool/">swag</a>». Ils sont plus de 15 000 à avoir consulté la page consacrée à ce mot. <em>L’Oreille</em> ne se l’explique pas.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2012/01/12/ceci-nest-toujours-pas-une-retrospective/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>N’est-ce pas ?</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2012/01/07/n%e2%80%99est-ce-pas/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2012/01/07/n%e2%80%99est-ce-pas/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 10:17:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Néologie]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=6204</guid>
		<description><![CDATA[Quiconque voyage au Québec (par ses routes, dans ses médias, sur Internet) le sait : on y vénère le spa. Il y en a d’urbains, de nordiques, de scandinaves. Quelqu’un a même inventé le spatio. Un tweet du 5 janvier de @PimpetteDunoyer révèle l’existence d’une nouvelle espèce : le spa dentaire. La preuve ici : On imagine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quiconque voyage au Québec (par ses routes, dans ses médias, sur Internet) le sait : on y vénère le <em>spa</em>. Il y en a d’<a href="http://oreilletendue.com/2009/07/06/la-ville-c%e2%80%99est-urbain/"><em>urbains</em></a>, de <em>nordiques</em>, de <em>scandinaves</em>. Quelqu’un a même inventé le <a href="http://oreilletendue.com/2011/05/06/mais-c%e2%80%99est-bien-sur/"><em>spatio</em></a>.</p>
<p>Un tweet du 5 janvier de <a href="https://twitter.com/#!/PimpetteDunoyer">@PimpetteDunoyer</a> révèle l’existence d’une nouvelle espèce : le <em>spa dentaire</em>.</p>
<p>La preuve <a href="http://www.spadentairelaurier.ca/">ici</a> :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2012/01/spa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6205" title="spa" src="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2012/01/spa.jpg" alt="" width="388" height="473" /></a></p>
<p>On imagine — n’est-ce pas ? — les mauvais jeux de mots : <em>C’pas vrai !</em>, <em>C’pas possible !</em>, <em>C’pas terrible comme nom</em>, etc. On n’en fera aucun.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2012/01/07/n%e2%80%99est-ce-pas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>-ounes</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2011/12/03/ounes/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2011/12/03/ounes/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 10:17:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Extrême]]></category>
		<category><![CDATA[Lectures recommandées]]></category>
		<category><![CDATA[Néologie]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=5874</guid>
		<description><![CDATA[Le français du Québec est friand des mots en -oune. La minoune est une voiture qui a subi des ans l’irréparable outrage. C’est aussi une femelle féline, voire un hypocoristique («Viens ici, ma minoune»). La pitoune est un jeton, une pièce de bois flotté ou une beauté — nécessairement féminine — surfaite (littéralement). Martin Winckler [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le français du Québec est friand des mots en -<em>oune</em>.</p>
<p>La <em>minoune</em> est une voiture qui a subi des ans l’irréparable outrage. C’est aussi une femelle féline, voire un <a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/hypocoristique">hypocoristique</a> («Viens ici, ma minoune»).</p>
<p>La <em>pitoune</em> est un jeton, une pièce de bois flotté ou une beauté — nécessairement féminine — surfaite (littéralement). Martin Winckler emploie le mot en ce dernier sens dans son polar <a href="http://oreilletendue.com/2011/11/29/souligner-ou-pas/"><em>les Invisibles</em></a> (2011, p. 152).</p>
<p>Dans le même registre, <em>poupoune</em> n’est guère mieux. Celle-ci peut être «<a href="http://oreilletendue.com/category/extreme/">extrême</a>», croit <em>la Presse</em> (23 octobre 2010, p. A5). Si elle fréquente les pistes de course, elle est dans un catégorie, au moins lexicale, à part : «“Les racing poupounes” : jolies reliques du passé» (<em>la Presse</em>, 28 novembre 2011, cahier Auto, p. 16). Elle a son verbe : <em>se poupouner</em>.</p>
<p>En revanche, <em>poupoune</em> peut s’employer pour parler affectueusement d’une enfant. Ainsi, la chanteuse Shilvi a un album intitulé <em>Ma p’tite poupoune</em> (2001).</p>
<p>Comme le <em>ti-coune</em>, la <em>nounoune</em> n’est pas appréciée pour ses qualités intellectuelles. On suppose qu’il en va de même de la «paranounoune» évoquée par Mélika Abdelmoumen (<em>le Dégoût du bonheur, </em>2001, p. 154). Certains <a href="http://oreilletendue.com/2011/11/15/l%E2%80%99echelle-de-la-betise/#comments">lecteurs de ce blogue</a> se sont demandé récemment si le mot n’est pas la forme féminine de <em>nono</em>; sur le plan du sens, cela se défend; en revanche, sur le plan morphologique, le passage de <em>nono</em> à <em>nounoune</em> ne va pas de soi. (Cela étant, on peut imaginer un cas semblable, de <em>coco</em> à <em>coucoune</em>.)</p>
<p>Les <a href="http://oreilletendue.com/2010/01/05/indices-linguistiques/"><em>foufounes</em></a> désignent l’arrière-train, sans distinction de sexe : tout le monde en a. Elles ont donné leur nom à un célèbre bar montréalais, <a href="http://www.foufounes.qc.ca/">Les foufounes électriques</a>. À l’antipode des <em>foufounes</em>, il y a la <em>noune</em> (chez les femmes) ou la <em>bizoune</em> (chez les autres).</p>
<p>Une chanson est une <em>toune</em>, par exemple «Toune d’automne» des Cowboys fringants (<em>Break syndical</em>, 2002).</p>
<p>La <em>toutoune</em> n’a (généralement) rien à voir avec la musique. Le mot désigne une personne du sexe, un brin enrobée. Francine Allard a signé une <em>Défense et illustration de la toutoune québécoise</em> (1991); le catalogue électronique de <a href="http://iris.banq.qc.ca/iris.aspx">Bibliothèque et Archives nationales du Québec</a> classe ce titre sous «Femmes obèses&#8211;Humour».</p>
<p>Les <em>gougounes</em> se portent aux pieds. Ailleurs qu’au Québec, ce seraient des «sandales de plage».</p>
<p>La <em>balloune</em> existe sous deux orthographes, avec un <em>l</em> ou deux, et sous au moins cinq espèces. L’une est enfantine : on souffle une «<em>balloune</em>» comme on souffle un ballon. La deuxième est pré-enfantine : une femme «en<em> balloune</em>» est enceinte. Les deux suivantes relèvent de la beuverie : qui part «sur une <em>balloune</em>» vise l’imbibition alcoolique, au risque d’être forcé à souffler dans l’ivressomètre (à souffler «dans la <em>balloune</em>»). La dernière est sportive : une <em>balloune</em> est un tir sans force au baseball ou au tennis, par exemple.</p>
<p>Qui <em>fait la baboune</em> ou, plus simplement, qui <em>baboune</em>, exprime ouvertement son mécontentement. La bouderie a plus d’un nom, comme la lèvre (aussi dite <em>baboune</em>).</p>
<p>La <em>doudoune</em> québécoise n’est pas une «Veste matelassée, légère et chaude» (<em>le Petit Robert</em>, édition électronique de 2010), mais un «Objet choisi par le jeune enfant qui s’y attache; objet transitionnel» (bis). Bref, un doudou.</p>
<p>La <em>guidoune</em> est une personne aux mœurs légères, femme (surtout) ou homme. Il lui arrive donc de <em>guidouner</em>, parfois contre rétribution. L’ange tutélaire de <em>l’Oreille tendue</em>, André Belleau, avait une belle formule pour parler des échanges linguistiques : «La langue française aussi est à tout le monde. C’est une guidoune que personne n’a réussi à maquer» (éd. 1986, p. 35).</p>
<p>Parmi les mots en <em>-oune</em>, il en est un particulièrement populaire depuis quelques années. Il y a jadis naguère, surtout dans les cours d’école, <em>moumoune</em> désignait l’efféminement, voire l’homosexualité; il évoque aujourd’hui une faiblesse supposée, et désapprouvée. Les exemples abondent, avec ou sans italiques : «Ce n’est pas un hasard si “moumoune” rime avec “Sigmund”» (<em>le Devoir</em>, 10 juin 2003); «Gang de moumounes» (<em>la Presse</em>, 26 janvier 2004); «Je n’ai pas envie d’avoir l’air d’une <em>moumoune</em> en sortant d’ici» (Suzanne Myre, <em>Humains aigres-doux</em>, p. 148); «Camping de <em>moumoune</em>» (<em>le Devoir</em>, 14 octobre 2005, p. B10); «Croisière d’hiver pour une moumoune quatre saisons» (<em>le Devoir</em>, 24 février 2006, p. B10); «Éloge du hockey moumoune» (<em>la Presse</em>, 21 avril 2006, p. A5); «Ce n’est pas sa faute si vous êtes aptères, / Mounounes, / À ce que rapportent les dernières dépêches Reuter» (François Hébert, <em>Toute l’œuvre incomplète</em>, p. 9). On ne devient pas <em>moumoune</em>; on «vire moumoune» (Patrick Roy, <em>la Ballade de Nicolas Jones</em>, p. 48). La <em>moumoune</em> est victime de sa <em>moumounerie</em> : «Toutes ces moumouneries étaient inutiles pour un Bleuet qui a fait la drave» (<em>la Presse</em>, 1er mars 2003).</p>
<p>On imagine sans peine les euphoniques concaténations que permet cette terminaison.</p>
<blockquote><p>«[Deux] filles, l’une un peu nounoune et nièce de la Poune [surnom de la comédienne <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rose_Ouellette">Rose Ouellette</a>], l’autre un brin toutoune et qui ne quittait jamais ses gougounes, se promenaient dans une minoune rue Sainte-Catherine Est. Au feu rouge, à la sortie d’un bar de moumounes, une cliente, partie sur une balloune, traitait ses amis de guidounes» (<em>le Devoir</em>, 5 décembre 2003).</p>
<p>«les poupounes les toutounes</p>
<p>avec leurs grosses foufounes</p>
<p>forment des rimes un peu nounounes» (Plume Latraverse, «Le beau filon», <em>Chants d’épuration</em>, 2003)</p></blockquote>
<p>Plume a raison : le «filon» est «beau».</p>
<p>Références</p>
<p>Abdelmoumen, Mélika, <em>le Dégoût du bonheur</em>, Montréal, Point de fuite, 2001, 174 p.</p>
<p>Allard, Francine, <em>Défense et illustration de la toutoune québécoise</em>, Monréal, Stanké, 1991, 125 p.</p>
<p>Belleau, André, «Parle (r) (z) la France», <em>Liberté</em>, 138, 23 : 6, novembre-décembre 1981, p. 29-34; repris dans <em>Y a-t-il un intellectuel dans la salle ?</em>, Montréal, Primeur, coll. «L’échiquier», 1984, p. 45-47; repris sous le titre «Parle (r) (z) de la France» dans <em>Surprendre les voix</em>, Montréal, Boréal, coll. «Papiers collés», 1986, p. 33-38.</p>
<p>Les Cowboys fringants, <em>Break syndical</em>, 2002, disque audionumérique, étiquette La Tribu.</p>
<p>Hébert, François, <em>Toute l’œuvre incomplète</em>, Montréal, L’hexagone, coll. «Écritures», 2010, 154 p.</p>
<p>Latraverse, Plume, <em>Chants d’épuration</em>, 2003, disque audionumérique, étiquette Disques Dragon.</p>
<p>Myre, Suzanne, <a href="http://www.marchanddefeuilles.com/marchanddefeuilles_011.htm"><em>Humains aigres-doux</em></a>, Montréal, Marchand de feuilles, 2004, 157 p.</p>
<p>Roy, Patrick, <a href="http://www.lequartanier.com/catalogue/ballade.htm"><em>la Ballade de Nicolas Jones</em></a>, Montréal, Le Quartanier, coll. «Polygraphe», 2010, 220 p.</p>
<p>Shilvi, <em>Ma p’tite poupoune</em>, 2001, disque audionumérique, étiquette Les Disques Petite Plume.</p>
<p>Winckler, Martin, <em>les Invisibles</em>, Paris, Fleuve noir, 2011, 277 p.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2011/12/03/ounes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Langues métissées du jour</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2011/11/17/langues-metissees-du-jour/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2011/11/17/langues-metissees-du-jour/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 10:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Néologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=5748</guid>
		<description><![CDATA[Les langues ne sont pas des essences; ce sont des objets historiques. La preuve ? La Lettre d’information numéro 42, de septembre-octobre 2011, de l’Observatoire européen du plurilinguisme annonce une mutation linguistique dans l’hémisphère sud : «Autre signe des temps : une lingua franca, connu sous le nom de portugnol, mélange d’espagnol et de portugais fait son apparition [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les langues ne sont pas des essences; ce sont des objets historiques. La preuve ?</p>
<p>La <em>Lettre d’information</em> numéro 42, de septembre-octobre 2011, de l’<a href="http://www.observatoireplurilinguisme.eu">Observatoire européen du plurilinguisme</a> annonce une mutation linguistique dans l’hémisphère sud : «Autre signe des temps : une <em>lingua franca</em>, connu sous le nom de <em>portugnol</em>, mélange d’espagnol et de portugais fait son apparition depuis une dizaine d’années en Amérique latine.»</p>
<p>Dans <a href="http://www.peterlang.com/index.cfm?event=cmp.ccc.seitenstruktur.detailseiten&amp;seitentyp=produkt&amp;pk=54528&amp;concordeid=430171"><em>les Voix des Français. Volume 2. En parlant, en écrivant</em></a> (Peter Lang, 2011), Elisabeth Ngo Ngok-Graux étudie «Le camfranglais dans l’imaginaire linguistique des habitants de Douala». Au Cameroun, en effet, l’anglais et le français se croisent.</p>
<p>Les langues vivent, sous nos yeux. C’est comme ça.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2011/11/17/langues-metissees-du-jour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Oui, mais</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2011/11/10/oui-mais/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2011/11/10/oui-mais/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 10:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Néologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=5713</guid>
		<description><![CDATA[On comprend ce que l’adjectif veut dire. On sait que la chose existe. On reste quand même un brin étonné devant ce titre : «Québec crée un comité pour étudier les homicides intrafamiliaux» (le Devoir, 18 octobre 2011, p. A6).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On comprend ce que l’adjectif veut dire. On sait que la chose existe. On reste quand même un brin étonné devant ce titre : «Québec crée un comité pour étudier les homicides intrafamiliaux» (<em>le Devoir</em>, 18 octobre 2011, p. A6).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2011/11/10/oui-mais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fil de presse 011</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2011/11/08/fil-de-presse-011/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2011/11/08/fil-de-presse-011/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 10:36:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[À tu et à toi]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie & décoration]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de la langue]]></category>
		<category><![CDATA[Langue de Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[Lectures recommandées]]></category>
		<category><![CDATA[Lumières]]></category>
		<category><![CDATA[Néologie]]></category>
		<category><![CDATA[Zeugme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=5684</guid>
		<description><![CDATA[Ci-dessous, quelques parutions (pas trop anciennes) en matière de langue, organisées en rubriques. Rubrique «Ce n’est qu’un début, continuons le combat» : Chantal Rittaud-Hutinet, Parlez-vous français ? Idées reçues sur la langue française (Paris, Éditions Le cavalier bleu, coll. «Idées reçues», 2011, 160 p.). À mettre en parallèle avec le livre de Marina Yaguello. Rubrique «C’est comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ci-dessous, quelques parutions (pas trop anciennes) en matière de langue, organisées en rubriques.</p>
<p>Rubrique «Ce n’est qu’un début, continuons le combat» : Chantal Rittaud-Hutinet, <em>Parlez-vous français ? Idées reçues sur la langue française</em> (Paris, Éditions Le cavalier bleu, coll. «Idées reçues», 2011, 160 p.). À mettre en parallèle avec le livre de <a href="http://oreilletendue.com/2009/09/24/citation-juste-du-jour/">Marina Yaguello</a>.</p>
<p>Rubrique «C’est comme vous voulez» : <em>Tu ou vous : l’embarras du choix</em>, sous la direction de Bert Peeters et de Nathalie Ramière (Limoges, Éditions Lambert-Lucas, 2009, 300 p.). Table des matières, en PDF, <a href="http://www.lambert-lucas.com/WebRoot/ce_fr/Shops/185641/MediaGallery/Peeters_">ici</a>.</p>
<p>Rubrique «Ce serait pas un zeugme, ça ?» : <em>Dictionnaire national et anecdotique (1790)</em>, édition présentée et annotée par Agnès Steuckardt (Limoges, Éditions Lambert-Lucas, coll. «La lexicothèque», 2011, 220 p.).</p>
<p>Rubrique «On n’arrête pas le progrès» : Erin McKean, <a href="http://www.amazon.com/Aftercrimes-Geoslavery-Thermogeddon-Thought-Provoking-ebook/dp/B004K1F1P4/ref=sr_1_6?ie=UTF8&amp;qid=1318419545&amp;sr=8-6"><em>Aftercrimes, Geoslavery, and Thermogeddon. Thought-Provoking Words from a Lexicographer’s Notebook</em></a>, livre électronique, édition pour le Kindle (New York, TED Conferences, LLC, 2011). <em>L’Oreille tendue</em> en a parlé <a href="http://oreilletendue.com/2011/10/21/ca-ne-s%e2%80%99invente-pas-car-c%e2%80%99est-deja-invente/">là</a>.</p>
<p>Rubrique «Y a de quoi faire» : dossier «<a href="http://oreilletendue.com/2010/10/17/ecologie-linguistique/">Les langues de bois</a>», <em>Hermès</em>, numéro 58 (2011).</p>
<p>Rubrique «C’est maintenant la civilisation des loisirs» : Claude Hagège, <em>Parler, c’est tricoter</em> (La Tour d’Aigues, L’aube, 2011, 64 p.).</p>
<p>Rubrique «Faudrait bien aller voir ça» : Mario Bélanger, <em>Petit guide du parler québécois</em> (Montréal, 10/10, 2011, 279 p.).</p>
<p>Rubrique «Raconte-moi une histoire» : Magali Favre, <em>Si la langue française m’était contée</em> (Montréal, Fides, 2011, 400 p.).</p>
<p>Rubrique «Quand on aime, on ne compte pas» : Alex Taylor, <em>Bouche bée, tout ouïe… ou comment tomber amoureux des langues</em> (Paris, Seuil, coll. «Points. Le goût des mots», 2011, 256 p.).</p>
<p>Rubrique «Tiens, de nouveaux titres dans la collection “Les mots”» : Magalie Gobet et Emmeline Le Gall, <em>Le parfum «qui fortifie le cerveau et chasse cette légère rêverie qui accable l’esprit…» ?</em>, préface de Jean Pruvost (Paris, Honoré Champion, coll. «Les mots», 2011, 144 p.); Nicole Cholewka, avec la collaboration de Jean Pruvost, <em>Le chocolat «qui favorise la paresse et dispose à ces voluptés qu’inspire une vie langoureuse…» ?</em>, préface de Patrick Roger (Paris, Honoré Champion, coll. «Les mots», 2011, 144 p.).</p>
<p>Rubrique «Espérons que le livre est meilleur que le titre» : Gaétan Saint-Pierre, <em>Histoire de mots solites et insolites</em> (Sillery, Septentrion, 2011, 395 p.).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2011/11/08/fil-de-presse-011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le néologisme du jour</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2011/11/04/le-neologisme-du-jour/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2011/11/04/le-neologisme-du-jour/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 09:26:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lectures recommandées]]></category>
		<category><![CDATA[Néologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://oreilletendue.com/?p=5663</guid>
		<description><![CDATA[Les pseudonymes des vedettes de la porno ne sont pas choisis au hasard. La linguiste Marie-Anne Paveau étudie la motivation de quelques-uns ici. Comment les désigne-t-elle ? «Je parlerai pour ma part de pornonymes ou anthropornonymes […]». Joli. Référence Paveau, Anne-Marie, «Signes, sexe and linguistique 6. Anthropornonymie : de “Justine” à “Clara Morgane”, les noms des pornstars», [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les pseudonymes des vedettes de <a href="http://oreilletendue.com/2010/04/26/divergences-transatlantiques-007/">la porno</a> ne sont pas choisis au hasard. La linguiste Marie-Anne Paveau étudie la motivation de quelques-uns <a href="http://penseedudiscours.hypotheses.org/7091">ici</a>.</p>
<p>Comment les désigne-t-elle ? «Je parlerai pour ma part de <em>pornonymes</em> ou <em>anthropornonymes</em> […]».</p>
<p>Joli.</p>
<p>Référence</p>
<p>Paveau, Anne-Marie, «Signes, sexe and linguistique 6. Anthropornonymie : de “Justine” à “Clara Morgane”, les noms des pornstars», <em>Pensée du discours</em>, 25 octobre 2011.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://oreilletendue.com/2011/11/04/le-neologisme-du-jour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

