L’oreille tendue de… Tucker Coe

Tucker Coe, le Poster menteur, éd. de 1986, couverture

«J’étais seul dans le couloir. Je tendis l’oreille mais, n’entendant personne dans l’escalier, je sortis mon portefeuille pour y prendre ma carte d’achat d’essence à crédit, la seule carte de crédit que je possède. C’est un mince rectangle de plastique et, depuis quelques années, ces cartes de crédit sont devenues l’outil le plus précieux des cambrioleurs.»

Tucker Coe, le Poster menteur, traduction de R. Fitzgerald, Paris, Gallimard, coll. «Carré noir», 573, 1986 (1972), 246 p., p. 174.

Le zeugme du dimanche matin et de Boileau-Narcejac

Boileau-Narcejac, Sueurs froides, éd. de 2004, couverture

«Il se prépara un peu de camomille. “Qu’est-ce qu’elle penserait de moi si elle me voyait ? Un vieux garçon recuit dans ses manies et sa solitude !”»

Boileau-Narcejac, Sueurs froides (D’entre les morts), Paris, Denoël, coll. «Folio policier», 70, 2004 (1958), 185 p., p. 31.

L’oreille tendue de… Tucker Coe

Tucker Coe, le Sang des innocents, 1968, couverture

«Je restai debout, près du poste de télévision, les yeux fixés sur la porte du salon, l’oreille tendue pour entendre, malgré la musique du du film, le son des voix dans l’entrée.»

Tucker Coe, le Sang des innocents, traduction de J. Hérisson, Paris, Gallimard, coll. «Série noire», 1235, 1968, 250 p., p. 55.

Alternative professionnelle de l’Oreille tendue, bis

Boileau-Narcejac, …Et mon tout est un homme, éd. 2009, couverture

«L’homme appartenait à cette race de chercheurs solitaires qui ne vivent que pour avoir raison et dont on ne sait jamais ce qui l’emportera en eux du génie ou du fanatisme.»

Boileau-Narcejac, …Et mon tout est un homme, Paris, Denoël, coll. «Folio policier», 188, 2009 (1965), 204 p., p. 28.

P.-S.—La première alternative professionnelle de l’Oreille ? Par ici.