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	<title>L’oreille tendue &#187; Publicité</title>
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	<description>« Nous n’avons pas besoin de parler français, nous avons besoin du français pour parler » (André Belleau).</description>
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		<title>Protectionnisme linguistique</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 09:33:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Langue de Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous faites des photocopies ? Chez l’Oncle Sam, vous pouvez utiliser une marque de commerce devenue verbe : «to xerox».
En fait, non : vous ne devriez pas pouvoir; la société Xerox n’aime pas ça. Elle va même jusqu’à se payer des publicités pour vous demander de ne pas le faire. C’est Erin McKean qui rapporte la chose dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous faites des photocopies ? Chez l’Oncle Sam, vous pouvez utiliser une marque de commerce devenue verbe : «<em>to xerox</em>».</p>
<p>En fait, non : vous ne devriez pas pouvoir; la société Xerox n’aime pas ça. Elle va même jusqu’à se payer des publicités pour vous demander de ne pas le faire. C’est Erin McKean qui rapporte la chose dans sa <a href="http://www.boston.com/bostonglobe/ideas/articles/2010/07/25/verbed/">chronique</a> de cette semaine du <em>Boston Globe</em> :</p>
<blockquote><p>Xerox occasionally runs ads in major magazines (most recently in the <em>Hollywood Reporter</em> this past May) reminding people that Xerox is still a trademark, and asking writers not to use Xerox the trademark as a verb.</p></blockquote>
<p>C’est clair : touche pas à mon verbe.</p>
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		<title>Méchante distinction</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 09:35:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Divergences transatlantiques]]></category>
		<category><![CDATA[Lectures recommandées]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[Grâce à @Hortensia68, je découvre un texte de deux linguistes français en vue de la «Construction d’un lexique affectif pour le français à partir de Twitter». Il s’agit d’une proposition de communication pour le congrès Traitement automatique des langues qui vient de se tenir à Montréal.
J’y lis la phrase suivante : «Les auteurs ont commencé par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grâce à <a href="http://twitter.com/hortensia68">@Hortensia68</a>, je découvre un texte de deux linguistes français en vue de la «<a href="http://j.mp/cqCogU">Construction d’un lexique affectif pour le français à partir de Twitter</a>». Il s’agit d’une proposition de communication pour le congrès <a href="http://www.groupes.polymtl.ca/taln2010/index.php">Traitement automatique des langues</a> qui vient de se tenir à Montréal.</p>
<p>J’y lis la phrase suivante : «Les auteurs ont commencé par deux types d’adjectifs germes : positifs (comme “bonne”, “agréable”, “excellent”, etc.) et négatifs (“mauvais”, ”méchant”, etc.).» Au Québec, il faudrait nuancer : «méchant» n’est pas toujours négatif. En fait, c’est un intensif fort prisé dans la Belle Province.</p>
<p>Les publicitaires s’en servent :</p>
<blockquote><p>«Les Méchants Mardis sont de retour et Stéphane Pelletier tentera sa chance au concours du Méchant Million» (2003).</p>
<p>«Méchante offre de Fido» (<em>la Presse</em>, 24 septembre 2008, p. A10).</p></blockquote>
<p>Les écrivains aussi :</p>
<blockquote><p>Nicolas Charette : «Je sais pas, c’est un hasard ! Un méchant hasard !» (p. 10)</p>
<p>François Lepage : «Je commençai à craindre qu’il se mette à boire à même la bouteille, ce qui aurait déclenché un méchant scandale» (p. 82).</p>
<p>Diane Vincent : «Méchants maniaques !» (p. 113)</p></blockquote>
<p>Les chanteurs ne sont pas en reste, Shaka (2001) en tête :</p>
<blockquote><p>Méchants pétards, méchants pétards, méchants pétards</p>
<p>Méchants pétards, méchants pétards, méchants pétards</p></blockquote>
<p>On ne confondra donc surtout pas le «méchant»<em> affectif</em>, négatif et assez banal, et le «méchant» <em>intensif</em>, plus neutre, mais ô combien populaire, et d’usage varié.</p>
<p>Références</p>
<p>Charette, Nicolas, <em>Jour de chance</em>, Montréal, Boréal, 2009, 225 p.</p>
<p>Lepage, François, <em>le Dilemme du prisonnier</em>, Montréal, Boréal, 2008, 151 p.</p>
<p>Vincent, Diane, <em>Peaux de chagrins</em>, Montréal, Triptyque, coll. «L’épaulard», 2009, 236 p.</p>
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		<title>Banlieue linguistique</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2010/07/22/banlieue-linguistique/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 09:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[À tu et à toi]]></category>

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		<description><![CDATA[Un lecteur de la Presse (21 juillet 2010, p. A15) en a contre une nouvelle publicité pour la sécurité routière à Repentigny, en banlieue de Montréal. (Du temps où j’y grandissais, il n’y avait pas de telles publicités. Il est vrai que des vaches paissaient près chez nous.) Celle-ci :

René Saint-Pierre, de Laval (autre banlieue montréalaise), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un lecteur de <em>la Presse</em> (<a href="http://www.cyberpresse.ca/place-publique/courrier-des-lecteurs/201007/20/01-4299886-slaque-la-pub.php">21 juillet 2010</a>, p. A15) en a contre une nouvelle publicité pour la sécurité routière à Repentigny, en banlieue de Montréal. (Du temps où j’y grandissais, il n’y avait pas de telles publicités. Il est vrai que des vaches paissaient près chez nous.) Celle-ci :</p>
<p><a href="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/07/slaque_la_pedale.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1910" title="Repentigny, 2010" src="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/07/slaque_la_pedale.jpg" alt="" width="435" height="290" /></a></p>
<p>René Saint-Pierre, de <a href="http://oreilletendue.com/2010/06/12/trafic-d%E2%80%99enfants/">Laval</a> (autre banlieue montréalaise), s’en prend à ce «bel exemple de pollution visuelle» et il déplore l’utilisation du verbe <em>slaquer</em>.</p>
<p>Les autorités municipales avaient prévu le coup. On peut lire sur le site <a href="http://www.ville.repentigny.qc.ca/ralentissement/index.html">ralentircheznous.com</a> cette fine remarque linguistique : «Pour ceux et celles qui se questionneraient sur la validité du verbe slaquer, ils peuvent être rassurés, car cet emprunt nuancé de la langue anglaise est aujourd’hui reconnu comme un verbe bien de chez nous.» Traduction proposée (malgré tout) de ce «langage imagé» : «Relâcher l’accélérateur.»</p>
<p>Tout cela appelle une brève explication de texte.</p>
<p>«Rassurés» ? Je ne le suis pas.</p>
<p>«Emprunt nuancé» ? Où ça, la nuance ? C’est un emprunt, point à la ligne.</p>
<p>«Reconnu» ? Par qui ? J’aimerais beaucoup le savoir. Il existe peut-être un dictionnaire du bon usage repentignois.</p>
<p>«Bien de chez nous» ? Quel est-il ce «chez nous» ? Y aurait-il un microclimat linguistique dans la couronne nord de Montréal ? Le président de la Commission de la sécurité publique et de la circulation de la Ville de Repentigny, Raymond Hénault, paraît le croire : «c’est une expression couramment utilisée et comprise par tous».</p>
<p>«Slaque», pas «slaquer» ? Voilà une administration proche de ses contribuables : elle les tutoie. (D’autres slogans sont à venir : <em>Roule la pédale douce et Perds pas les pédales</em><em>.)</em></p>
<p>«La pédale» : je vois d’ici s’épanouir le sourire du graffiteur s’apprêtant à déposer sa virgule sur une des affiches.</p>
<p>«Slaque la pédale» ? Je suis sceptique. Un mécanicien pourrait, j’imagine, «slaquer une pédale»; il suffirait qu’il s’assure qu’elle soit plus facile à relâcher. Mais, s’agissant de ralentir, la formulation retenue par les fortes autorités linguistiques repentignoises m’étonne : «Slaque su’a pédale» aurait mieux fait l’affaire, du moins à mes oreilles.</p>
<p>Il est vrai que j’ai quitté la banlieue depuis longtemps.</p>
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		<title>Exercice de traduction, et de cinq</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2010/07/09/exercice-de-traduction-et-de-cinq/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 09:29:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Langue de Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette publicité, pour une agente immobilière, reçue l’autre jour :

Oublions le «de» oublié après «besoin».
Ne tenons pas compte du fait que la disponibilité est importante en français («7 jours sur 7, de jour et en soirée»), alors qu’en anglais c’est la confiance qui compte («confidence»).
Attachons-nous une seconde au s de couchers dans «chambres à couchers». Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette publicité, pour une agente immobilière, reçue l’autre jour :</p>
<p><a href="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/07/agence.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1857" title="Agence immobilière, Montréal, juillet 2010" src="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/07/agence.jpg" alt="" width="272" height="221" /></a></p>
<p>Oublions le «de» oublié après «besoin».</p>
<p>Ne tenons pas compte du fait que la disponibilité est importante en français («7 jours sur 7, de jour et en soirée»), alors qu’en anglais c’est la confiance qui compte («<em>confidence</em>»).</p>
<p>Attachons-nous une seconde au <em>s</em> de <em>couchers</em> dans «<em>chambres à couchers</em>». Il y en a plus qu’un; soit. Mais combien de <em>couchers</em> une chambre peut-elle recevoir ? Cela me paraît aussi difficile à évaluer que <a href="http://oreilletendue.com/2010/06/06/exercice-de-traduction-bis/">ceci</a>.</p>
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		<title>L’ami sans complément</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2010/07/07/l%e2%80%99ami-sans-complement/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 09:28:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une nouvelle campagne publicitaire pour la chaîne de pharmacies Jean Coutu.
Jadis, on disait qu’on pouvait tout y trouver, même un ami.
Aujourd’hui, à la radio, on affirme que tout y est disponible «pour débuter une vie».
Le premier slogan était cucu, mais il n’utilisait pas un verbe intransitif (débuter) avec un complément d’objet direct (vie). Cucu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une nouvelle campagne publicitaire pour la chaîne de pharmacies Jean Coutu.</p>
<p>Jadis, on disait qu’on pouvait tout y trouver, même un ami.</p>
<p>Aujourd’hui, à la radio, on affirme que tout y est disponible «pour débuter une vie».</p>
<p>Le premier slogan était cucu, mais il n’utilisait pas un verbe intransitif (<em>débuter</em>) avec un complément d’objet direct (<em>vie</em>). Cucu mais sans faute.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>D’hier à today</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2010/06/28/d%e2%80%99hier-a-today/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 09:54:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accent & prononciation]]></category>
		<category><![CDATA[Lectures recommandées]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Ronald King, dans la Presse du 26 juin 2010 :
Dites Roger…
Vous avez peut-être remarqué, comme moi, que dans la publicité de Coca-Cola traduite dans une maison québécoise, on nous parle de Roger Milla, avec Roger prononcé à l’anglaise. Or, Milla est camerounais et francophone. À la télé française, on parle de Roger à la française.
Il s’agit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ronald King, dans <em>la Presse</em> du 26 juin 2010 :</p>
<blockquote><p>Dites Roger…</p>
<p>Vous avez peut-être remarqué, comme moi, que dans la publicité de Coca-Cola traduite dans une maison québécoise, on nous parle de Roger Milla, avec Roger prononcé à l’anglaise. Or, Milla est camerounais et francophone. À la télé française, on parle de Roger à la française.</p>
<p>Il s’agit d’un cas de paresse et d’ignorance crasses. On aurait pensé que quelqu’un dans la maison aurait fini par comprendre et fait la correction avant la Fête nationale du Québec. Mais non.</p>
<p>Colonisés…</p></blockquote>
<p>André Belleau, dans la revue <em>Liberté</em> en mai-juin 1980 :</p>
<blockquote><p>pourquoi <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Derome">Bernard Derome</a> tient-il tant à montrer qu’il sait l’anglais ? Pour être plus précis, qu’est-ce qui le fait, au <em>Téléjournal</em>, prononcer infailliblement «Rââbeurte Enn’drusse» les mots «Robert Andras» écrits sur une dépêche ? Ou «Pi-ss-bi-dji-mm» pour P.S.B.G.M. ? Et «Aille-âre-ré» toutes les fois qu’il lit I.R.A. ? C’est à ce point que ma mère, qui ignore l’anglais, manque chaque soir la moitié du <em>Téléjournal</em>.</p>
<p>[…]</p>
<p>Peu importe comment on essaie d’élucider l’effet Derome, il demeure, vu son caractère général, constant, et la façon dont il modifie la relation transactionnelle émetteur-auditeur, une manifestation indubitable de colonisation culturelle (éd. de 1986, p. 109 et p. 114)</p></blockquote>
<p>Plus ça change…</p>
<p>Références</p>
<p>Belleau, André, «L’effet Derome ou Comment Radio-Canada colonise et aliène son public», <em>Liberté</em>, 129, 22 : 3, mai-juin 1980, p. 3-8; repris sous le titre «L’effet Derome» dans <em>Y a-t-il un intellectuel dans la salle ?</em>, Montréal, Primeur, coll. «L’échiquier», 1984, p. 82-85; repris sous le titre «L’effet Derome» dans <em>Surprendre les voix</em>, Montréal, Boréal, coll. «Papiers collés», 1986, p. 107-114.</p>
<p>King, Ronald, «<a href="http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/ronald-king/201006/26/01-4293443-en-route-vers-les-octavos-de-final.php">En route vers les octavos de final…</a>», <em>la Presse</em>, 26 juin 2010, cahier Sports, p. 5.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>À employer avec modération</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2010/06/18/a-employer-avec-moderation/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 09:38:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[«Duceppe en pèlerinage au Canada-anglais», écrit le Devoir (1er avril 2010, p. A2). Non : «au Canada anglais» (même si ça fait moins monolithique).
«Un Mariage Traditionnel-Grec», annonce la Communauté hellénique de Montréal. Non : pas de majuscules, pas de trait d’union.

(Pendant que j’y suis.) «Radio tiret Canada point ca», recommande-t-on sur les ondes de la radio d’État. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Duceppe en pèlerinage au Canada-anglais», écrit <em>le Devoir</em> (1<sup>er</sup> avril 2010, p. A2). Non : «au Canada anglais» (même si ça fait moins monolithique).</p>
<p>«Un Mariage Traditionnel-Grec», annonce la Communauté hellénique de Montréal. Non : pas de majuscules, pas de trait d’union.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/06/mariage_grec.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1764" title="Place des arts, Montréa, mai 2010" src="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/06/mariage_grec.jpg" alt="" width="432" height="576" /></a></p>
<p>(Pendant que j’y suis.) «Radio tiret Canada point ca», recommande-t-on sur les ondes de la radio d’État. Non : il ne faut pas confondre le tiret (—) et le trait d’union (-). On met «abusivement» l’un pour l’autre, dit <em>le Petit Robert</em>, qui pèse ses mots. Je serais beaucoup plus sévère.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les mécontents urbains, bis</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2010/06/15/les-mecontents-urbains-bis/</link>
		<comments>http://oreilletendue.com/2010/06/15/les-mecontents-urbains-bis/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 09:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accent & prononciation]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Je le disais le 3 mai : les membres du Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal ne sont pas contents, d’où une première campagne de publicité (négative) sur le thème «Montréal, fais une ville de toi !».
Rebelote, avec des panneaux-réclames et un encart dans la Presse du 9 juin. «Quesséçâ ?», «çapâdallure» et «brochafoin» y sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em> </em></p>
<p>Je le disais <a href="http://oreilletendue.com/2010/05/03/les-mecontents-urbains/">le 3 mai</a> : les membres du <a href="http://www.sfmm429.qc.ca/">Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal</a> ne sont pas contents, d’où une première campagne de publicité (négative) sur le thème <a href="http://www.montrealfaisunevilledetoi.com/">«Montréal, fais une ville de toi !»</a>.</p>
<p>Rebelote, avec des panneaux-réclames et un encart dans <em>la Presse</em> du 9 juin. «<em>Quesséçâ ?</em>», «<em>çapâdallure</em>» et «<em>brochafoin</em>» y sont toujours, mais ils sont rejoints par «<em>friforâll</em>» — comme dans «20 administrations municipales, c’est le friforâll».</p>
<p>«<em>Friforâll</em>» ? De l’anglais <em>Free for all</em> : un laisser-faire extrême, <em>genre</em>, voire le bordel. Pour les syndiqués, ce ne serait pas une bonne chose (c’est le moins qu’on puisse dire).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/06/friforall.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1750" title="Le friforâll" src="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/06/friforall.jpg" alt="" width="696" height="188" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Trafic d’enfants ?</title>
		<link>http://oreilletendue.com/2010/06/12/trafic-d%e2%80%99enfants/</link>
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		<pubDate>Sat, 12 Jun 2010 09:12:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[Publicité de la chaîne Indigo, découverte à Laval, en banlieue de Montréal, l’autre jour : «Livres • Cadeaux • Enfants.»
«Ils sont combien, vos petits ? Je vais prendre le dernier Janette Bertrand, deux garçons et trois filles. Vous pouvez me faire un paquet cadeau ?»

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Publicité de la chaîne <a href="http://indigolaval.wordpress.com/">Indigo</a>, découverte à Laval, en banlieue de Montréal, l’autre jour : «Livres • Cadeaux • Enfants.»</p>
<p>«Ils sont combien, vos petits ? Je vais prendre le dernier Janette Bertrand, deux garçons et trois filles. Vous pouvez me faire un paquet cadeau ?»</p>
<p><a href="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/06/indigo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1739" title="Indigo, Laval, 2010" src="http://oreilletendue.com/wp-content/uploads/2010/06/indigo.jpg" alt="" width="742" height="208" /></a></p>
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		<title>Publicité ciblée ?</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 09:14:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoît Melançon</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Publicité pleine page dans la Presse du 10 juin de la chaîne de librairies Indigo / Chapters / Coles. Cinq livres sont recommandés. Les cinq sont en anglais.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Publicité pleine page dans <em>la Presse</em> du 10 juin de la chaîne de librairies Indigo / Chapters / Coles. Cinq livres sont recommandés. Les cinq sont en anglais.</p>
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