Le zeugme de la Saint-Sylvestre et du samedi matin

Robert Benchley, Pourquoi je déteste Noël, 2011, couverture

«À ce point de mes pérégrinations, les boutiques se mettent soudain toutes à fermer, et je me retrouve à l’issue de ce dernier jour de shopping avec ma liste et les chevilles enflées.»

Robert Benchley, Pourquoi je déteste Noël, traduction de Frédéric Brument, Paris, Wombat, coll. «Les Insensés», 2011, 89 p., p. 87.

Zeugme ducharmien et du lundi matin

Réjean Ducharme, l’Hiver de force, éd. de 1984, couverture«Je propose que j’y aille tout seul, que Nicole reste pour prendre soin d’elle [Catherine], lui faire du café, des toasts, des compliments.»

Réjean Ducharme, l’Hiver de force, Paris, Gallimard, 1973, 282 p. Rééd. : Paris, Gallimard, coll. «Folio», 1622, 1984, 273 p., p. 251-252.

Le zeugme du dimanche matin

Jonathan Franzen, The Corrections, 2001, couverture

«Les hommes étaient de tailles et de formes diverses, mais les femmes étaient invariablement minces et âgées de 36 ans; beaucoup étaient à la fois minces et enceintes.»

Jonathan Franzen, les Corrections, Paris, Éditions de l’Olivier, coll. «Littérature étrangère», 2002 (2001), 720 p. Traduction de Rémy Lambrechts.

Merci @ljodoin.

P.-S. — Dans le texte ? «The men came in various shapes and sizes, but all the women were slim and thirty-six; many were both slim and pregnant

Jonathan Franzen, The Corrections, Toronto, HarperCollins, 2001, 567 p., p. 94.

Le zeugme du dimanche matin

Jean Echenoz, l’Occupation des sols, 1988, couverture«Comme tout avait brûlé — la mère, les meubles et les photographies de la mère —, pour Fabre et le fils Paul c’était tout de suite beaucoup d’ouvrage : toute cette cendre et ce deuil, déménager, courir se refaire dans les grandes surfaces.»

Jean Echenoz, l’Occupation des sols, Paris, Éditions de Minuit, 1988, 21 p., p. 7.