Vous n’y allez pas par quatre chemins

L’Oreille tendue se promenait rue Wellington, ce matin, dans l’arrondissement montréalais de Verdun, là où elle est née. Elle est alors tombée sur ce message fort clair.

Panneau publicitaire, rue Wellington, Verdun, 7 juillet 2016

Heureusement, cela ne s’adressait pas à elle, malgré le (quadruple) tutoiement. Elle en eût été marrie.

P.-S. — Le site de l’arrondissement n’est pas moins comminatoire.

Mises à jour du jeudi matin

De l’article Ayoye

De l’article Déboulonner / Dégonfler

De l’article Identité québécoise familiale trouble

De l’article Les lettres conjugales

De l’article Plagier Voltaire

De l’article Quitter (Simon Durivage)

De l’article Taiseux

De l’article -thèque

De toutes les couleurs ?

Carré rouge

Jadis naguère, il y eut des grèves (étudiantes) générales illimitées au Québec. Cela s’est appelé le Printemps érable. C’était en 2012. Les partisans de la GGI portaient un carré rouge.

La nouvelle est (finalement) tombée cette semaine : cet emblème n’est pas une marque de commerce protégée, annonce la Presse+, qui en profite pour faire l’historique du carré rouge. Personne ne peut donc s’approprier la commercialisation de ce bien public.

Reste une question : cela s’applique-t-il aux carrés des autres couleurs ? Il y en eut beaucoup.

Autopromotion 249

L’Oreille tendue enseigne à l’université. Elle y a longtemps dirigé un département d’études littéraires. Pendant plus longtemps encore, elle s’y est occupée d’édition scientifique. En outre, elle blogue, elle est active sur les réseaux sociaux et elle répond souvent aux invitations des médias dits traditionnels (presse, radio, télévision).

C’est dire qu’elle a un certain nombre de choses à dire sur la place des universitaires dans l’espace public.

Elle a donc été ravie de soumettre un texte à la série que l’agence Science-presse a lancée ce printemps à propos du journalisme scientifique. Ça s’appelle «Université, diversité» et ça se trouve ici ou .

P.-S. — Merci à Pascal Lapointe de l’invitation.

Autopromotion 248

Études françaises, 52, 2, 2016, couverture

Le plus récent numéro de la revue Études françaises vient de paraître (Presses de l’Université de Montréal, vol. 52, no 2, 2016, 189 p., ISSN : 0014-2085, ISBN : 978-2-7606-3692-7). Il contient un dossier intitulé «Nouvelles maison d’édition, nouvelles perspectives en littérature québécoise ?». L’Oreille tendue y a un article sur la langue de quelques romans québécois contemporains. Ses lecteurs ne devraient pas être dépaysés.

Table des matières

Dossier «Nouvelles maison d’édition, nouvelles perspectives en littérature québécoise ?»

Mercier, Andrée et Élisabeth Nardout-Lafarge, «Présentation. Les lieux du changement ?», p. 5-14 (URL : <http://revue-etudesfrancaises.umontreal.ca/presentation-du-52-2/>)

Lapointe, Martine-Emmanuelle, «Portrait d’une maison d’édition naissante. La cas de La Mèche», p. 15-28

Côté-Fournier, Laurence, «Les Éditions Rodrigol : un formalisme du commun», p. 29-46

Landry, Pierre-Luc et Marie-Hélène Voyer, «Paratexte et mentions éditoriales : brouillages et hapax au cœur de la “Renaissance québécoise”», p. 47-63

Audet, René, «Des sous-produits éditoriaux au secours de la littérature. Stratégies de construction d’image chez les éditeurs québécois contemporains», p. 65-86

Mercier, Andrée, «Avatars parodiques de la quête identitaire dans le roman québécois contemporain», p. 87-103

Melançon, Benoît, «Un roman, ses langues. Prolégomènes», p. 105-118

Exercices de lecture

Auger, Manon, «Le “contemporain” de la critique : quelques observations à propos d’un récit impossible», p. 121-140

Simard, Mathieu, «“La valse des adieux” de Louis Aragon ou le passé composé de l’avenir», p. 141-159

Simard-Houde, Mélodie, «Les avatars du “Je”. Roman et reportage dans l’entre-deux-guerres», p. 161-180