Autopromotion 431

«Liste des libraires et des imprimeurs qui ont été juges et consuls des marchands de cette ville de Paris», 1787 (?), Rijksmuseum, Amsterdam

La 380e livraison de XVIIIe siècle, la bibliographie de l’Oreille tendue, est servie.

La bibliographie existe depuis le 16 mai 1992. Elle compte 44 082 titres.

Illustration : «Liste des libraires et des imprimeurs qui ont été juges et consuls des marchands de cette ville de Paris», 1787 (?), Rijksmuseum, Amsterdam

L’oreille tendue de… Grégoire Delacourt

Grégoire Delacourt, Mon Père, 2019, couverture

«Quand mon souffle se calme, je lui dis qu’il me rappelle l’abbé de Pradts chez Montherlant, qui se risquait à parler d’âme à propos du petit Souplier quand il voulait juste le baiser. Qu’il m’évoque toute son afféterie lorsque le chœur des collégiens dans la maîtrise répète un motet et que ce pauvre abbé de mes deux tend l’oreille et susurre, comme on suce un doigt : “Je ne distingue pas sa voix dans le chœur des autres voix.”»

Grégoire Delacourt, Mon Père, Paris, JC Lattès, 2019. Édition numérique : iBooks.

Autopromotion 430

Le mot «bâillon» en titre dans la Presse+ du 22 mai 2019

Aujourd’hui, vers 13 h 30, l’Oreille tendue sera à l’émission Là-haut sur la colline d’Antoine Robitaille, sur Qub radio, pour parler de langue et de politique. Au menu : impôser le bâillon, quelques néologismes politiques (avec leur origine géographique parfois inattendue) et la Francophonie (à partir d’un chapitre de l’ouvrage Le français est à nous ! Petit manuel d’émancipation linguistique).

 

[Complément]

Néologismes : gréviculture, démocrature, trolliticien, refédéralisation, islamophonationalisme, ochlocratie.

On peut (ré)entendre l’entretien ici.

 

Référence

Candea, Maria et Laélia Véron, Le français est à nous ! Petit manuel d’émancipation linguistique, Paris, La Découverte, coll. «Cahiers libres», 2019, 238 p.

Interrogation existentielle du jour

Page des Studies on Voltaire and the Eighteenth Century

Il y a plus de six lustres, l’Oreille tendue décidait de devenir dix-huitiémiste. Pourquoi ? Entre autres raisons, pour la couleur, la texture et l’odeur du papier des premières livraisons des Studies on Voltaire and the Eighteenth Century. Ouvrant un volume de la collection aujourd’hui, elle a retrouvé intactes cette couleur, cette texture et cette odeur. Sa madeleine.