Les zeugmes du dimanche matin et de François Blais

«Honnêtement, je crois que je n’ai aucune imagination. Petite, je me suis tirée de tous les mauvais pas (incartades, devoirs pas faits, etc.) grâce à un répertoire de trois ou quatre menteries, que j’ai resservies à toutes les sauces à mes parents, à mes professeurs et à ma conscience.» «Le voisin brettait sur son balcon. … Continuer la lecture de « Les zeugmes du dimanche matin et de François Blais »

Citons François Blais

Si elle en croit son logiciel de blogue (WordPress) — et elle le croit —, l’Oreille tendue a parlé ici une trentaine de fois de l’écrivain François Blais. Elle a donc été intéressée par le dossier que vient de lui consacrer la revue Lettres québécoises (176, hiver 2019). Elle en retient deux citations : «Le livre … Continuer la lecture de « Citons François Blais »

L’oreille tendue de… François Blais

«Cette nuit-là, un morne silence régnait sur la mare. Toutefois, en tendant bien l’oreille, on pouvait entendre la conversation que tenaient les parents de notre jeune magnat du pain.» François Blais, Iphigénie en Haute-Ville. Roman à l’eau de rose, Québec, L’instant même, 2006, 200 p., p. 66.

Seuls ou ensemble

Dans certains cas — histoire de suivre la mère de l’Oreille tendue —, il faudrait distinguer le fou du fin : «Pas assez fous pour mettre le feu, mais pas assez fins pour l’éteindre !» Dans d’autres, on peut les prendre ensemble, car l’important est la masse qu’ils désignent : «Ça, ça tombe bien parce que moi, des … Continuer la lecture de « Seuls ou ensemble »

Accouplements 125

(Accouplements : une rubrique où l’Oreille tendue s’amuse à mettre en vis-à-vis deux œuvres, ou plus, d’horizons éloignés.) Blais, François, Iphigénie en Haute-Ville. Roman à l’eau de rose, Québec, L’instant même, 2006, 200 p. Sonnet, Martine, Montparnasse monde. Roman de gare, Cognac, Le temps qu’il fait, 2011, 139 p. Ill. P.-S.—L’Oreille tendue a présenté Montparnasse monde … Continuer la lecture de « Accouplements 125 »