L’oreille tendue de… Simenon

Georges Simenon, Maigret et le tueur, 1969, couverture

«Lucas et Lapointe tendirent l’oreille, bien entendu, dès que commença l’enregistrement pris au Café des Amis

Georges Simenon, Maigret et le tueur (1969), dans Tout Maigret. 9, préfaces de Jean-Luc Bannalec, notes de Michel Carly, Paris, Omnibus, 2019, p. 319-476, p. 361.

L’oreille tendue de… Simenon

Georges Simenon, l’Ami d’enfance de Maigret, couverture

«Tu te tais, oui ?… Comme d’habitude, tu as filé vers la chambre à coucher, ne sachant pas qui c’était… Tu tendais l’oreille, car vous n’attendiez personne, Josée et toi…»

Georges Simenon, l’Ami d’enfance de Maigret (1968), dans Tout Maigret. 9, préfaces de Jean-Luc Bannalec, notes de Michel Carly, Paris, Omnibus, 2019, p. 165-318, p. 308.

Interrogation simenonienne du jour

Simenon, Tout Maigret, volume 9, 2019, couverture

La question est simple : comment prononce-t-on les interrogations suivantes, tirées de deux romans de la série des Maigret de Georges Simenon ?

«Elle ne vous parle jamais de ses amies, de ses amis ?» (Maigret hésite, p. 54)

«Questionnez nos amis, nos amies… […] Est-ce lui qui choisit les amis et les amies dont vous parlez ?» (Maigret hésite, p. 151)

«Des amis ? Des amies ?» (la Folle de Maigret, p. 637)

Merci à l’avance.

P.-S.—Dans le neuvième volume de l’édition récente des Maigret, il y a (au moins) une autre occurrence de la paire ami / amie. L’Oreille tendue ne la retrouve pas. Elle s’en mord les lobes jusqu’au sang.

 

Références

Simenon, Georges, Maigret hésite (1968), dans Tout Maigret. 9, préfaces de Jean-Luc Bannalec, notes de Michel Carly, Paris, Omnibus, 2019, p. 11-164.

Simenon, Georges, la Folle de Maigret (1970), dans Tout Maigret. 9, préfaces de Jean-Luc Bannalec, notes de Michel Carly, Paris, Omnibus, 2019, p. 629-774.

Le zeugme du dimanche matin et d’Éric Forbes

Éric Forbes, Amqui, 2017, couverture

«Un petit barrage hydroélectrique s’était autrefois érigé sur la rivière Matapédia, tout près de l’endroit où les deux hommes se tenaient maintenant. Il n’en restait plus aujourd’hui que des ruines de ciment et de pierres, ainsi que quelques traîtres remous ayant englouti, au fil des ans, son lot de jeunes gens téméraires. Chénier y avait souvent péché avec son ami Joël, sans rien attraper d’autre que de minuscules anguilles et de vilains rhumes automnaux.»

Éric Forbes, Amqui, Montréal, Héliotrope, coll. «Noir», 2017, 289 p., p. 237. Édition numérique.

L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason

Arnaldur Indridason, le Duel, 2014, couverture

«Albert tendit l’oreille. La radio diffusait une chanson américaine intitulée Sylvia’s mother, qu’on entendait depuis des semaines dans les émissions de variétés.»

Arnaldur Indridason, le Duel, traduction d’Éric Boury, Paris, Métailié, coll. «Métailié noir. Bibliothèque nordique», 2014, 308 p., p. 17.