Autopromotion 899

«Machines de théâtre», dixième volume des planches de l’Encyclopédie, Paris, 1772, première section, planche XXVII

La 703e livraison de XVIIIe siècle, la bibliographie de l’Oreille tendue, est servie.

La bibliographie existe depuis le 16 mai 1992. Elle compte 81 400 titres.

À partir de cette page, on peut interroger l’ensemble des livraisons grâce à un rudimentaire moteur de recherche et soumettre soi-même des titres pour qu’ils soient inclus dans la bibliographie.

 

Illustration : «Machines de théâtre», dixième volume des planches de l’Encyclopédie, Paris, 1772, première section, planche XXVII

Curiosité voltairienne (et trinitaire)

Pierre Doc Landry, Plume, Pierrot et moi. La véritable histoire de la Sainte-Trinité, 2025, couverture

«Révolte

Ou poème pour le jour où nous descendrons dans la rue.

Je pense à quelques arpents de neige,
Je compte mes arbres et mes champs
Et j’ai soudain le cœur qui s’allège
Et mon regard devient triomphant.

[…]»

Pierre Landry, «Révolte», dans «Poèmes», Liberté, 51 (9, 3), mai-juin 1967, p. 41-43, p. 41. https://id.erudit.org/iderudit/60587ac

 

Pourquoi citer ce poème aujourd’hui ? Parce que «Doc» Landry le reprend dans son ouvrage Plume, Pierrot et moi. La véritable histoire de la Sainte-Trinité (Québec, Septentrion, 2025, 255 p., p. 65).

 

Au début du vingt-troisième chapitre de Candide (1759), le conte de Voltaire, «Candide et Martin vont sur les côtes d’Angleterre; ce qu’ils y voient», Candide discute avec Martin sur le pont d’un navire hollandais : «Vous connaissez l’Angleterre; y est-on aussi fou qu’en France ? — C’est une autre espèce de folie, dit Martin. Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et qu’elles dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut.»

 

Voltaire est toujours bien vivant.

Autopromotion 897

«Machines de théâtre», dixième volume des planches de l’Encyclopédie, Paris, 1772, première section, planche XXVI

La 702e livraison de XVIIIe siècle, la bibliographie de l’Oreille tendue, est servie.

La bibliographie existe depuis le 16 mai 1992. Elle compte 81 300 titres.

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Illustration : «Machines de théâtre», dixième volume des planches de l’Encyclopédie, Paris, 1772, première section, planche XXVI

Curiosité voltairienne (et désabusée)

Dessin de Gabriela Manzoni, Twitter, 10 octobre 2020

Gabriela Manzoni, sur Twitter (malheureusement), est une source de ravissement pour ses abonnés. Ses dessins, toujours décalés, sont inspirés de l’esthétique du roman-photo.

 

Dans l’image ci-dessus, du 16 octobre 2020, elle donne à lire un extrait d’une lettre de Voltaire à madame la comtesse de Lutzelbourg : «Nous laisserons, vous et moi, madame, ce monde-ci aussi sot, aussi méchant que nous l’avons trouvé en y arrivant» (19 mars 1760). Pareille érudition l’honore.

 

Voltaire est toujours bien vivant.

Autopromotion 895

«Machines de théâtre», dixième volume des planches de l’Encyclopédie, Paris, 1772, première section, planche XXV

La 701e livraison de XVIIIe siècle, la bibliographie de l’Oreille tendue, est servie.

La bibliographie existe depuis le 16 mai 1992. Elle compte 81 200 titres.

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Illustration : «Machines de théâtre», dixième volume des planches de l’Encyclopédie, Paris, 1772, première section, planche XXV