Suggestion de cadeau de Noël

Bingo de colloque, première carteQuoi offrir à l’universitaire qui a déjà tout ? Ce «Bingo de colloque. Pour colloques de littérature et de sciences humaines. 50 feuilles détachables. 10 cartes différentes», une création de Mathieu Arsenault et François Rioux, disponible ici.

Voici la première phrase de la présentation du jeu : «Même quand le thème était proche de leur sujet de recherche, ils finissaient inévitablement par s’ennuyer en colloque.»

L’Oreille tendue connaît trop bien ce sentiment; voyez . Dorénavant, elle aura de quoi s’occuper.

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Affiche de J.J. Rousseau vêtements

L’Oreille tendue, qu’on se le dise, n’a strictement rien contre l’hiver. Elle ira néanmoins bientôt causer de Jean-Jacques Rousseau sous le soleil californien. Ce sera dans le cadre du colloque «Rousseau’s Relevance : Politics , Ethics, and (Self-)Care in Jean-Jacques Rousseau’s Works», à Santa Barbara, à l’invitation de Flora Amann et Renan Larue. Programme ici.

L’imaginaire social en colloque

Les 14, 15 et 16 septembre 2017 se tiendra à Montréal, sous la direction d’Alex Gagnon et Sylvano Santini, un colloque intitulé Le concept d’«imaginaire social». Nouvelles avenues et nouveaux défis.

L’Oreille tendue se réjouit de faire partie de son comité scientifique.

L’appel de communications se trouve ici.

Pour Gilles Marcotte : exercices de lecture

Affiche du colloque Gilles Marcotte, 28 avril 2016Les lecteurs de l’Oreille tendue le savent : Gilles Marcotte a compté pour elle.

Le 28 avril, un colloque, «Pour Gilles Marcotte : exercices de lecture», est consacré à son œuvre, au Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ) de l’Université de Montréal. L’Oreille y causera de Marcotte critique de cinéma.

Le programme est ici.

Citer en public

Il y a ceux qui citent et qui le disent : «Je cite.»

Il y a ceux qui citent et qui marquent leurs citations de guillemets avec leurs doigts (air quotes, disent les anglophones).

Il y a ceux qui citent en utilisant une voix pour le texte et une autre pour les citations. (Promis juré : l’Oreille tendue a déjà assisté à cela.)

Variation. Il y a ceux qui lisent leur texte d’une voix posée et qui, comédiens souvent piètres ou frustrés, jouent les citations avec grandiloquence. (Bis : promis juré.)

Il y a, dit-on, ce duo où l’un faisait le texte et l’autre les notes — faisait-il aussi les citations ?

Il y a ceux qui lisent sur leur feuille la citation qu’ils projettent à l’écran avec un PowerPoint. Plus elle est longue, meilleur c’est, croient-ils.

Et il y a ceux qui s’arrangent pour que leurs auditeurs comprennent, comme des grands, qui parle, d’eux ou des auteurs cités.

P.-S. — On peut ajouter ce qui précède aux «Scènes de la vie de colloque» que publiait l’Oreille en 2008.

 

[Complément du 5 avril 2016]

Et il y a ceux qui citent et qui annoncent «Ouvrez les guillemets», puis «Fermez les guillemets». C’est donc à leur public de faire le travail.

 

Référence

Melançon, Benoît, «Scènes de la vie de colloque (extraits)», le Pied (journal de l’Association des étudiants du Département des littérature de langue française de l’Université de Montréal), 4, 29 février 2008, p. 12-13. URL : <http://hdl.handle.net/1866/13167>.