Autopromotion 626

Journée d’étude «Enseigner la littérature au collégial», 13 janvier 2022, affiche

Le 13 janvier 2022, le Laboratoire intercollégial de recherche en enseignement de la littérature (LIREL) tenait sa cinquième journée d’étude.

Son thème ? «Enseigner la littérature au collégial : comment donner à lire l’altérité ?»

Son programme ? De ce côté.

L’Oreille tendue ? Elle y a présenté quelques réflexions sur l’enseignement de Candide en 2022.

Une captation vidéo de cette présentation est disponible ici.

Une version actualisée du PowerPoint se trouve .

Autopromotion 617

Journée d’étude «Enseigner la littérature au collégial», 13 janvier 2022, affiche

Le 13 janvier 2022, le Laboratoire intercollégial de recherche en enseignement de la littérature (LIREL) tiendra sa cinquième journée d’étude.

Son thème ? «Enseigner la littérature au collégial : comment donner à lire l’altérité ?»

Son programme ? Ici.

L’Oreille tendue ? Elle y présentera quelques réflexions sur l’enseignement de Candide en 2022.

L’inscription est obligatoire.

 

[Complément du 21 février 2022]

Une captation vidéo de cette présentation est disponible ici.

Une version actualisée du PowerPoint se trouve .

Autopromotion 594

Pancarte des grèces étudiantes de 2012, photo de Lucie Bourassa

Dans le Devoir du 23 septembre, Émilie Nicolas consacre sa chronique à l’enseignement de la littérature. Elle y propose sa lecture du Candide de Voltaire.

L’Oreille tendue ne la partage pas. Elle s’en explique dans les pages du journal ce matin, sous le titre «Relire Candide».

 

Illustration : photo de Lucie Bourassa, Université de Montréal, 2012

 

P.-S.—Ce n’est pas la première fois que l’Oreille s’exprime sur l’enseignement de ce conte de 1759. Voyez ici.

Les zeugmes du dimanche matin et d’Antoine Hamilton

Antoine Hamilton, les Quatre Facardins, éd. de 2001, couverture

«On l’a donc délivrée sur-le-champ, et de la fosse, et de toutes ses appréhensions; le peuple l’est allé conduire chez ses parents, et tandis qu’on met le premier appareil à son œil, je viens ici vous conjurer de vous sauver, et de vous éloigner d’un pays où les montagnes sont pleines d’enchantements, les îles de lions, et le continent de coqs et d’habitants qui ne valent guère mieux» (p. 67).

«ce fut dans une de ces humiliations que je coupai la tête au maudit grand prêtre, sans respecter ni sa longue barbe, ni son caractère» (p. 123).

Antoine Hamilton, les Quatre Facardins. Conte, texte de 1730, édition présentée, établie et annotée par Georges May, Paris, Desjonquères, coll. «XVIIIe siècle», 2001, 155 p.

Feu d’artifice (presque) précoïtal

Mme de Villeneuve, la Belle et la Bête, éd. de 2010, couverture

«La Bête la remercia laconiquement, après quoi, voulant prendre congé d’elle, elle lui demanda à son ordinaire, si elle voulait qu’elle couchât avec elle. La Belle fut quelque temps sans répondre, mais prenant enfin son parti, elle lui dit en tremblant : “Oui, la Bête, je le veux bien, pourvu que vous me donniez votre foi, et que vous receviez la mienne. — Je vous la donne, reprit la Bête, et vous promets de n’avoir jamais d’autre épouse… — Et moi, répliqua la Belle, je vous reçois pour mon époux, et vous jure un amour tendre et fidèle.”

À peine eut-elle prononcé ces mots, qu’une décharge d’artillerie se fit entendre; et pour qu’elle ne doutât pas que ce ne fût en signe de réjouissance, elle vit de ses fenêtres l’air tout en feu par l’illumination de plus de vingt mille fusées, qui se renouvelèrent pendant trois heures. Elles formaient des lacs d’amour : des cartouches galants représentaient les chiffres de la Belle, et on lisait en lettres bien marquées, VIVE LA BELLE ET SON ÉPOUX. Ce charmant spectacle ayant suffisamment duré, la Bête témoigna à sa nouvelle épouse qu’il était temps de se mettre au lit.»

Madame de Villeneuve, la Belle et la Bête, texte de 1740, édition établie et présentée par Martine Reid, Paris, Gallimard, coll. «Folio 2 €», série «Femmes de lettres», 5068, 2010, 141 p., p. 86-87.