
Une source non anonyme de l’Oreille tendue — merci, Edward Langille — suit de près la présence de Voltaire dans la presse britannique.
Deux glanes récentes.
Satan et les ennemis qu’il vaut mieux ne pas se faire :
«Voltaire, when asked on his deathbed to renounce Satan, is said to have replied : “This is no time to be making enemies.” Dublin might consider the same» (The Telegraph, 16 mai 2025).
Les formes d’optimisme :
«I wanted to read Hunt’s new book to find out which kind of optimist he is. The good news is that he is no Panglossian, convinced, like Candide’s glib tutor in Voltaire’s masterpiece, that all is already for the best in the best of all possible worlds» (The Telegraph, 7 juin 2025).
Candide, dans le conte éponyme (1759), de Voltaire, a un précepteur : «Pangloss enseignait la métaphysico-théologo-cosmolonigologie. Il prouvait admirablement qu’il n’y a point d’effet sans cause, et que, dans ce meilleur des mondes possibles, le château de monseigneur le baron était le plus beau des châteaux, et madame la meilleure des baronnes possibles» (chapitre premier).
Voltaire est toujours bien vivant.
P.-S.—Traductions, à la DeepL : «On raconte que Voltaire, à qui l’on demandait sur son lit de mort de renoncer à Satan, aurait répondu : “Ce n’est pas le moment de se faire des ennemis.” Dublin pourrait envisager la même chose»; «Je voulais lire le nouveau livre de Hunt pour découvrir quel genre d’optimiste il est. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas un panglossien, convaincu, comme le précepteur désinvolte de Candide dans le chef-d’œuvre de Voltaire, que tout est déjà pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.»