L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason

Arnaldur Indridason, les Fils de la poussière, 2019, couverture

«Écoutez le silence, c’était sa phrase préférée. Il la prononçait souvent. Écoutez le silence, alors on tendait l’oreille comme des idiots sans rien entendre.»

Arnaldur Indridason, les Fils de la poussière. Une enquête d’Erlendur. Roman, traduction d’Éric Boury, Paris, Seuil, coll. «Points. Policier», P5093, 2019 (1997), 352 p., p. 181.

L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason

Arnaldur Indridason, la Femme de l’ombre, 2018, couverture

«Thorson ne répondit pas. Ses assaillants chuchotaient sans qu’il parvienne à entendre ce qu’ils se disaient. Ils semblaient se disputer. Apparemment, ils n’étaient pas d’accord. Il avait beau tendre l’oreille, il ne distinguait pas ce qu’ils disaient.»

Arnaldur Indridason, la Femme de l’ombre. Trilogie des ombres, tome 2. Roman, traduction d’Éric Boury, Paris, Seuil, coll. «Points. Policier», P4832, 2018 (2016), 384 p., p. 186.

L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason

Arnaldur Indridason, le Duel, 2014, couverture

«Albert tendit l’oreille. La radio diffusait une chanson américaine intitulée Sylvia’s mother, qu’on entendait depuis des semaines dans les émissions de variétés.»

Arnaldur Indridason, le Duel, traduction d’Éric Boury, Paris, Métailié, coll. «Métailié noir. Bibliothèque nordique», 2014, 308 p., p. 17.

L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason, bis

Arnaldur Indridason, le Lagon noir, 2016, couverture

«Il tendit l’oreille afin de repérer Rasmus, mais n’entendit aucun bruit dans toute la maison à l’exception de son propre souffle, court et haletant.»

Arnaldur Indridason, le Lagon noir, traduction d’Éric Boury, Paris, Métailié, coll. «Métailié noir. Bibliothèque nordique», 2016 (2014), 317 p., p. 310.

L’oreille tendue de… Arnaldur Indridason

Arnaldur Indridason, le Lagon noir, 2016, couverture«Désormais accoutumé à la pénombre. Il avança dans la pièce qu’il supposait être la salle à manger et qui donnait sur le jardin, à ce qu’il avait vu lors de sa dernière visite. Il appela à nouveau Rasmus en haussant la voix, puis resta un long moment immobile, tendant l’oreille, mais il n’obtint en guise de réponse qu’un profond silence.»

Arnaldur Indridason, le Lagon noir, traduction d’Éric Boury, Paris, Métailié, coll. «Métailié noir. Bibliothèque nordique», 2016 (2014), 317 p., p. 301.