Probabilités
Publié le 8 février 2010 | Catégorie(s) : Publicité, Sport | 1 réaction |
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Jeux olympiques d’hiver oblige, les publicités sportives se multiplient. Parmi elles, celle de Samsung, qui lance «le pool de hockey le plus excitant que t’as jamais participé».
Quelles sont les meilleures probabilités ? En 2010, au Québec, de ne pas connaître le fonctionnement du pronom relatif ou, à Vancouver, de gagner ce pool ?
Du minimalisme linguistique
Publié le 7 février 2010 | Catégorie(s) : Non classé | Pas de réaction |
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Chez les uns, le geste est volontaire :
At the end of the afternoon, Freire, a researcher at the Carlos Éboli Institute of Criminology, called Espinosa. The two had entered the police force together—Espinosa as a detective and Freire as a researcher. Over the course of the two decades since then, they had become friends—a friendship that people who knew them found improbable, since Espinosa was a master of verbal elegance and Freire, for his part, eliminated all adjectives, adverbs, prepositions, pronouns, and such, employing in his speech only nouns and verbs. Currently, moreover, he was tending to eliminate verbs as well. So when Espinosa picked up the phone, all he heard was :
«Thirthy-eight».
Garcia-Roza, Luiz Alfredo, Blackout. An Inspector Espinosa Mystery, traduction de Benjamin Moser, New York, Henry Holt and Company, 2008 (2006), p. 29.
Chez les autres, le même geste est imposé, par on ne sait qui :
Plasson avait ceci de curieux, quand il parlait : il ne finissait jamais ses phrases. Il n’arrivait pas à les finir. Il ne parvenait à la fin que si la phrase ne dépassait pas les sept, huit mots. Sinon, il se perdait en chemin. Aussi essayait-il, en particulier avec les étrangers, de se limiter à des propositions courtes et incisives. Et il avait en cela, disons-le, du talent. Bien sûr, cela le faisait paraître un peu hautain et fastidieusement laconique. Mais c’était toujours mieux que d’avoir l’air plus ou moins nigaud : ce qui se produisait régulièrement quand il se lançait dans des phrases articulées, ou même simplement normales : sans arriver, jamais, à les finir.
Baricco, Alessandro, Océan mer, traduction de Françoise Brun, Paris, Albin Michel, coll. «Les grandes traductions», 1998 (1993), p. 91-92.
Quelle qu’en soit la motivation, il existe un minimalisme linguistique.
Autopromotion 003
Publié le 6 février 2010 | Catégorie(s) : Non classé | Pas de réaction |
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Table ronde «Des mots aux mythologies»
La langue n’est jamais neutre. L’apparition et la disparition des mots, le choix de certains, le refus d’autres — tout cela dit quelque chose d’un état de société et de ses mythologies. Qu’en est-il de la Belgique et du Québec d’aujourd’hui ? Quels sont les mots du jour et les mots de passe qu’on y entend ?
Avec
Jean-Marie Klinkenberg
Université de Liège
Auteur de Petites mythologies belges (2003 et 2009)
Benoît Melançon
Université de Montréal
Co-auteur du Dictionnaire québécois instantané (2004) et blogueur (oreilletendue.com)
Pierre Popovic
CRIST, Université de Montréal
Co-auteur du Dictionnaire québécois instantané (2004) et auteur du Dzi (2009)
Animation
Martine-Emmanuelle Lapointe
Université de Montréal
Auteure d’Emblèmes d’une littérature (2008)
Organisée par le Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal, le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises, la Délégation Wallonie-Bruxelles au Québec et Radio Spirale.
10 février 2010
16 h 30
Université de Montréal
3150, rue Jean-Brillant
Salle C-8141
Entrée libre
Affiche (PDF)
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