Autopromotion 430

Le mot «bâillon» en titre dans la Presse+ du 22 mai 2019

Aujourd’hui, vers 13 h 30, l’Oreille tendue sera à l’émission Là-haut sur la colline d’Antoine Robitaille, sur Qub radio, pour parler de langue et de politique. Au menu : impôser le bâillon, quelques néologismes politiques (avec leur origine géographique parfois inattendue) et la Francophonie (à partir d’un chapitre de l’ouvrage Le français est à nous ! Petit manuel d’émancipation linguistique).

Référence

Candea, Maria et Laélia Véron, Le français est à nous ! Petit manuel d’émancipation linguistique, Paris, La Découverte, coll. «Cahiers libres», 2019, 238 p.

Interrogation existentielle du jour

Page des Studies on Voltaire and the Eighteenth Century

Il y a plus de six lustres, l’Oreille tendue décidait de devenir dix-huitiémiste. Pourquoi ? Entre autres raisons, pour la couleur, la texture et l’odeur du papier des premières livraisons des Studies on Voltaire and the Eighteenth Century. Ouvrant un volume de la collection aujourd’hui, elle a retrouvé intactes cette couleur, cette texture et cette odeur. Sa madeleine.

Proposition de moratoire du lundi pluvieux

Logo de Netflix

Soit trois phrases tirées du quotidien le Devoir :

«Le géant de l’informatique [Apple] aligne les stars afin de rivaliser avec les Netflix de ce monde» (26 mars 2019, p. B7).

«On saura si les Netflix de ce monde ont reçu des traitements de faveur» (7 mai 2019).

«Qu’une star de ce calibre veuille se pencher sur un projet aussi délicat en apparence pouvait rassurer Hulu, une plateforme qui commence sérieusement à toiser les Netflix de ce monde […]» (18-19 mai 2019, p. 35).

Laissons Netflix tranquille, mais faisons un usage plus parcimonieux du syntagme «de ce monde».

Merci à l’avance.

Le zeugme du dimanche matin et de Jean-Philippe Baril Guérard

Jean-Philippe Baril Guérard, Royal, 2018, couverture

«C’est la première fois que tu la voyais ne serait-ce qu’un peu indisposée, elle qui est toujours pétillante, souriante, impeccable, dégoulinante de kale et de bons sentiments.»

Jean-Philippe Baril Guérard, Royal, Montréal, Éditions de Ta Mère, 2018, 287 p., p. 64.