Une fois n’est pas coutume

Petits chanteurs du mont royal, 2010, tournée à Cuba

L’Oreille tendue n’est pas très portée sur les pétitions en ligne. Cela étant, celle-ci, qui concerne les Petits chanteurs du mont Royal, lui tient vraiment à cœur : <https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/Catherine_Harel_Bourdon_Soutenons_les_Petits_Chanteurs_du_MontRoyal_TousenchoeurPCMR/?tkYsxnb&fbclid=IwAR0LO_Pkic9z0F-qjiEe1oPfKZOldASOg9dexsoac–H01oeawfPDPucCh8>.

Histoire de conjonctions et d’excuses

Messages d’excuses tirés d’Internet

 

On l’entend de plus en plus souvent dans la bouche de personnalités publiques : «Si j’ai offensé / blessé quelqu’un, je voudrais m’excuser.»

Quand on en est rendu là, c’est, évidemment, qu’on a blessé / offensé quelqu’un. Sinon, on ne serait pas en train de s’excuser.

La conjonction indiquant une situation hypothétique («si») et le conditionnel («je voudrais») ne sont donc pas de mise.

À la rigueur, on pourrait dire : «Puisque j’ai offensé / blessé quelqu’un, je voudrais m’excuser.» Mieux : «Puisque j’ai offensé / blessé quelqu’un, je m’excuse.»

Mieux encore : «Je m’excuse.»

À votre service.