Autopromotion (collective) 228

Afin de favoriser le libre accès au savoir, les professeurs du Département des littératures de langue française (DLLF) de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal ont décidé de créer une collection de leurs textes disponibles gratuitement en ligne.

Hébergée sur la plateforme Papyrus, le dépôt institutionnel de l’Université de Montréal, cette collection se trouve à l’adresse suivante : <https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/11371>.

Elle compte pour l’instant plus d’une centaine de textes (comptes rendus, articles, chapitres de livres, livres, etc.) signés par des professeurs du DLLF. Tous sont consultables gratuitement. De nouvelles publications y seront périodiquement ajoutées.

Il y a là des publications de l’Oreille tendue.

L’arroseur arrosé

Dans le Devoir des 30 et 31 janvier 2016, ceci : «Les messages qui émergeront sur les réseaux sociaux, mélange d’attaques violentes, d’affligeantes banalités et de syntaxe à faire pleurer un Bescherelle, ne feront que cimenter ce [que le personnage de Thomas Bernedi du roman Étoiles tombantes de Ghislain Taschereau (2015)] supposait de plus dégueulasse ou décourageant chez ses semblables.»

Bescherelle comme modèle de syntaxe ? C’est peu plausible. (Un guide de conjugaison, si, puisque c’est pour cela que Bescherelle est passé à la postérité.)

Est pris qui croyait prendre.

Autopromotion 223

En 2012, Lise Bissonnette, Yvan Lamonde et Georges Leroux ont invité l’Oreille tendue à présenter une conférence dans le cadre de la série de colloques «Transmettre la culture» organisée par l’Académie des lettres du Québec. Une version du texte qu’elle a prononcée le 26 octobre 2012, «Confessions d’un optimiste (numérique)», est disponible ici.

Sa conclusion ?

Il n’est pas question, à mes yeux, d’opposer une culture à l’autre, la numérique à celle d’avant, comme s’il y en avait une seule. Si l’on veut transmettre la culture aujourd’hui, et y participer, il faut prendre acte de ce qui se passe dans le numérique et en mesurer les effets, notamment sur ce que l’on appelle «la chaîne du livre». Prendre acte et ne pas désespérer : l’optimisme est de rigueur, pas la nostalgie.

Référence

Melançon, Benoît, «Confessions d’un optimiste (numérique)», dans Transmettre la culture. Enjeux et contenus de l’enseignement secondaire au Québec. À la recherche d’un socle. Synthèse et Actes du colloque d’octobre 2012, Montréal, Académie des lettres du Québec, [2014], p. 54-70. Suivi d’une «Discussion de cet exposé», p. 71-80. URL : <http://www.academiedeslettresduquebec.ca/system/ckeditor_assets/attachments/157/actes_melancon.pdf?1413304706>.

La télévision au Moyen Âge

Francis Gingras, un collègue, et néanmoins ami, de l’Oreille tendue, donnait samedi dernier une grande conférence à Paris. Quelques heures (!) plus tard, une revue numérique publiait ce texte passionnant sur ce que représente et sur ce qu’a représenté le Moyen Âge en Amérique du Nord. Il est en libre accès ici.

Les sous-titres de «Un autre Moyen Âge et le Moyen Âge des autres : les études médiévales vues d’Amérique» sont particulièrement réjouissants : «Les belles histoires des pays d’antan», «Le temps d’une paix», «Moi et l’autre». Les amateurs de télévision québécoise apprécieront.

P.-S. — Ce qui prédispose les médiévistes à travailler pour la CIA est expliqué au paragraphe 41.

P.-P.-S. — L’Oreille a déjà dit un mot du Québec et du Moyen Âge; c’était .

Référence

Gingras, Francis, «Un autre Moyen Âge et le Moyen Âge des autres : les études médiévales vues d’Amérique», article électronique, Perspectives médiévales. Revue d’épistémologie des langues et littératures du Moyen Âge, 37, 2016. URL : <http://peme.revues.org/11022>.