Les zeugmes du dimanche matin et de Lola Lafon

Lola Lafon, Chavirer, 2020, couverture

«Ils ne se dirent pas grand-chose après s’être rhabillés, partagèrent un thé, une tranche de cake et quelques tracas : lui cherchait un véto pour son chat et Lara, une colocataire.»

«Leur grand-mère avait hoché la tête puis proposé qu’on passe au dessert et à autre chose

Lola Lafon, Chavirer, Arles, Actes Sud, 2020. Édition numérique.

Le zeugme du dimanche matin et d’Albert Laberge

Albert Laberge, la Scouine, éd. de 2013, couverture

«Des groupes allaient et venaient en tous sens, discutant bruyamment, échangeant des poignées de mains et des opinions avec les connaissances rencontrées.»

Albert Laberge, la Scouine, édition originale de 1918, Montréal, BQ, 2013, 148 p., p. 82.

Les zeugmes du dimanche matin et de Rodolphe Girard

Rodolphe Girard, Marie Calumet, éd. de 2020, couverture

«Grande, forte de taille et de buste, elle débordait de santé et de graisse» (p. 48).

«Et elle riait, elle, elle pour qui il venait de se beurrer de merde et de honte» (p. 64).

«La ménagère perdit patience et la tête» (p. 136).

P.-S.—Même l’éditeur, Jean-Philippe Chabot, s’y met : «Rodolphe Girard a faim et un enfant, bientôt deux […]» (p. 252); «ce gamin qui, tenant pour acquis le premier degré du discours, fait tourner le figuré au vinaigre, et la situation à son avantage» (p. 278); «Quelle meilleure explication que l’addition d’un cœur éconduit et d’un “laxatif infaillible” […] ?» (p. 297)

Rodolphe Girard, Marie Calumet. Roman, édition, postface & chronologie par Jean-Philippe Chabot, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 142, 2020 (1904), 305 p.