Les zeugmes du dimanche matin et de San-Antonio

«Or c’est Sherlock Holmes qui m’ouvre, en chair, en os et en grande tenue» (p. 9).

«Il s’incline devant les conventions, la tombe du Soldat inconnu et l’intelligence de ses chefs» (p. 74).

San-Antonio, Salut, mon pope ! Roman spécial-police, Paris, Fleuve noir, coll. «S.A.», 25, 1974 (1966), 254 p.

Les zeugmes du dimanche matin et d’Ian Manook

1.

«Ils descendirent de la voiture, lui surveillant les alentours et Colette ses escarpins rouges» (p. 515).

Ian Manook, Yeruldelgger, avant-propos inédit de l’auteur, Paris, Albin Michel, coll. «Le livre de poche. Policier», 33600, 2016 (2013), 646 p.

2.

«Écoute-moi bien : je suis un vieux flic fatigué. Traquer des minables comme toi a fracassé ma vie. J’y ai perdu mes amours, beaucoup d’amis, pas mal de ma santé, et beaucoup de temps» (p. 217).

«Il parlait d’une voix calme, sans véritable colère, tout en conduisant avec prudence à travers la ville écartelée par les vents, les terrains vagues et la tristesse» (p. 318).

«J’ai une carte de flic, un autre flingue et aucun remords» (p. 359).

«Ça va être plus dur pour toi maintenant, à pied, dans la steppe, et dans ma ligne de mire» (p. 540)

Ian Manook, les Temps sauvages, Paris, Albin Michel, coll. «Le livre de poche. Policier», 34208, 2016 (2015), 573 p.

Les zeugmes (localisés) de Twitter et du dimanche matin

«L’Espace Bié se veut un incubateur d’innovation et de chanvre frais» (@espacebie).

«Quand Jean Seberg et Romain Gary se mariaient en douce, et en Corse» (France inter, via @PimpetteDunoyer).

«Au pied de cochon et de la tour de l’@UMontreal» (@benoitmelancon).

Au pied de cochon à l’Université de Montréal

«Roy Dupuis descendant la Romaine en canot et en colère contenue» (@FabienDeglise, @LeDevoir).

«les Anglais ont quitté l’UE en même temps que leur flegme légendaire» (@OursMathieu, via @PimpetteDunoyer).

«#lecturedusoir au #Luxembourg avec Aurora et Jérôme : les Cahiers du cinéma et de vacances» (@msonnet).