Les zeugmes du dimanche matin et de Catherine Lalonde

Catherine Lalonde, la Dévoration des fées, 2017, couverture

«Il cavalcade, le monstre à six têtes, entre en tornade, une harde sauvage, un fil à pattes les liant : la p’tite papoose à cru sur le mongol, le ti-cul derrière se bêchant, les grands sautant l’obstacle, virant le coin sec. Foin dans les cheveux, ronces aux mollets, grafignes et rose aux joues, crottés rare, ils sèment samares, cocottes, limaces et désordre sur leur passage» (p. 51).

«Grand-maman l’attend, et le malheur aussi» (p. 79).

Catherine Lalonde, la Dévoration des fées, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 112, 2017, 136 p.

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Le zeugme du dimanche matin et de Beaumarchais

La Mère coupable, créée le 26 juin 1792 au Théâtre du Marais, acte IV, sc. XIII, édition de 1876

«Je vous renvoie tous vos reproches, le portrait que j’ai fait de vous, et la boucle de cheveux que je vous dérobai.»

Beaumarchais, la Mère coupable (1792), dans Théâtre, texte établi, introduction, chronologie, bibliographie, notices, notes et choix de variantes par Jean-Pierre de Beaumarchais, Paris, Garnier, coll. «Classiques Garnier», 1980, xxxi/475 p., p. 358, acte II, sc. I.

Illustration : la Mère coupable, créée le 26 juin 1792 au Théâtre du Marais, acte IV, sc. XIII, dans Œuvres complètes de Beaumarchais, Paris, Laplace, Sanchez et Cie, 1876.

Le zeugme du dimanche matin et de Catherine Mavrikakis

«Une ville, un fleuve. Je promets de déplacer le fleuve pour le mettre au cœur de la ville et de nos préoccupations et de créer un autre mont Royal. Celui-là est un peu petit, non ?» («Pour une ville improbable», le Devoir, 4-5 novembre 2017, p. F1)