Le zeugme du dimanche matin et de Marie-Pascale Huglo

Marie-Pascale Huglo, Montréal-Mirabel, 2017, couverture«Difficile maintenant de comprendre ce qui l’a fait pousser là, au milieu des champs fertiles entre Montréal et Ottawa, par décret et par force.»

Marie-Pascale Huglo, Montréal-Mirabel. Lignes de séparation, Montréal, Leméac, 2017, 152 p., p. 36.

Autopromotion (comme) 283

Larry Bongie, Sade, 2017, couvertureEn 1998, Larry Bongie, un vieil ami de l’Oreille tendue, publiait un ouvrage proposant une lecture neuve de l’œuvre et de la vie du marquis de Sade : Sade. A Biographical Essay. Les sadologues patentés n’ont pas tous apprécié.

Deux ans plus tard, en conférence, en Saskatchewan et en anglais, l’Oreille disait tout le bien qu’elle pensait de ce livre (on peut lire le texte de cette conférence ici).

On n’a donc eu aucun mal à la convaincre de signer la préface de la traduction française du livre.

C’était à lire en 1998; ce l’est encore aujourd’hui.

Références

Bongie, Laurence L., Sade. A Biographical Essay, Chicago et Londres, The University of Chicago Press, 1998, xii/336 p. Ill.

Bongie, Laurence L., Sade. Un essai biographique, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, coll. «Espace littéraire», 2017, 408 p. Ill. Traduction d’Alan MacDonell en collaboration avec Armelle St-Martin. Préface de Benoît Melançon.

Le zeugme du dimanche matin et de Tanguy Viel

Tanguy Viel, Article 353 du code pénal, 2017, couverture

«Là, dans la salle de la mairie, tandis que la foule commençait à se dissiper un peu et que chacun repartait avec son prospectus et ses rêves balnéaires, Lazenec s’est baissé vers Erwan comme un vieil ami de la famille […].»

Tanguy Viel, Article 353 du code pénal, Paris, Éditions de Minuit, 2017, 173 p., p. 58.

Le zeugme du dimanche matin et de Catherine Mavrikakis

Catherine Mavrikakis, l’Éternité en accéléré, 2010, couverture

«Il [Jorge Haider] aurait noyé son chagrin et sa colère dans un bar gay et une bouteille de vodka, avant de prendre la route.»

Catherine Mavrikakis, l’Éternité en accéléré. E-carnet, Montréal, Héliotrope, «Série K», 2010, 278 p., p. 40.

Les zeugmes du dimanche matin et de Patrick Senécal

Patrick Senécal, Malphas, couvertures des quatre tomes

«Seule la Black à la queue de cheval inscrit les titres des livres avec un large sourire et un stylo» (2011, p. 39).

«Je ne sais pas si [Valaire] est rentrée tard, mais elle a le même air que la veille : en forme et en criss» (2011, p. 90).

«Haletante, Paméla revint à la cuisine et décrocha le téléphone. Au même moment, la porte s’ouvrit et un bel homme d’une quarantaine d’années, vêtu d’un manteau de qualité et d’un chapeau sombre, fit son entrée avec calme, en exhibant un sourire et la clé qui lui avait permis de déjouer la serrure» (2013, p. 2).

«Recevoir un coup de téléphone, de la visite et de la marde» (2013, p. 55).

«Je retourne à la cuisine et à mes moutons […]» (2013, p. 65).

«Prendre un joint, son pied et quatre verres» (2013, p. 129).

«Il doit le canaliser [ce «hurlement intérieur»], le transformer en autre chose, et il sait comment : aussitôt chez lui, il se masturbera sur les photos de Rachel, et il laissera jaillir autant son foutre que son cri, un long cri de jouissance qui camouflera le désespoir qu’il contient…» (2014, p. 300-301).

Références

Senécal, Patrick, Malphas 1. Le cas des casiers carnassiers, Québec, Alire, coll. «GF», 16, 2011, 337 p.

Senécal, Patrick, Malphas 3. Ce qui se passe dans la cave reste dans la cave, Québec, Alire, coll. «GF», 24, 2013, 562 p.

Senécal, Patrick, Malphas 4. Grande liquidation, Québec, Alire, coll. «GF», 31, 2014, 587 p.