Le zeugme du dimanche matin et de Michel Tremblay

Michel Tremblay, les Vues animées, éd. de 2016, couverture«Pendant une grande partie de mon adolescence le cinéma Princess, aujourd’hui le Parisien, mettait à l’affiche chaque semaine deux films d’horreur ou de science-fiction à petit budget que je dégustais avec un plaisir sans bornes, un sac de chips Maple Leaf et un gros Coke.»

Michel Tremblay, les Vues animées. Récits, Montréal, Leméac, coll. «Nomades», 2016 (1990), 229 p., p. 153.

Le zeugme du dimanche matin et de Tonino Benacquista

Tonino Benacquista, Nos gloires secrètes, éd. de 2014, couverture«Aujourd’hui, devant un express dépourvu du moindre arôme, mais dont la chaleur réveille mes mains engourdies par l’arthrose et l’hiver, je prête l’oreille au brouhaha des bavardages sans y trouver de quoi tromper mon ennui.»

Tonino Benacquista, Nos gloires secrètes, Paris, Gallimard, coll. «Folio», 5845, 2014 (2013), 254 p., p. 132.

Le zeugme du dimanche matin et J.-H. Rosny aîné

J.-H. Rosny aîné, l’Énigme de Givreuse, éd. de 2017, couverture«C’était une petite chambre blanche et ennuyeuse. Des sièges tristes occupaient les encoignures. Elle était à l’abri des microbes et des rêves.»

J.-H. Rosny aîné, l’Énigme de Givreuse suivi de La haine surnaturelle, présenté par Roger Musnik, Paris, BNF éditions, coll. «Les orpailleurs», 2017, 168 p., p. 31. (La scène se déroule dans un hôpital.)

Le zeugme du dimanche matin et de Nicolas Dickner

Nicolas Dickner, DaNse contact, 2012, couverture«Edith se dressa dans le lit. Son téléphone avait vibré sur la table de chevet. Le cadran indiquait 1:47 — l’heure des faux numéros, des Ukrainiens saouls, et des urgences.»

Nicolas Dickner, DaNse contact – TV Satelite – CuisiNe familial, Québec, Alto, coll. «On a tous les jours 5 ans», 2012. Édition numérique.