Archives pour la catégorie Zeugme

Les zeugmes de Faïza Guène et du dimanche matin

«Julie avait aussi des chaussures compensées, un petit copain, un chat, une chambre qu’elle ne partageait avec personne, et elle avait même même le droit d’organiser des fêtes dans le garage de son père pour ses anniversaires» (p.16).

«Le premier inspecteur qui transpirait le magnésium, la vitamine C et l’enthousiasme, a pris la parole en premier» (p. 179).

«Claude a repris la main et un peu de vin au passage» (p. 260).

«Dounia, qui est tout de même une femme intelligente, malgré ses certitudes et un morceau de câpre entre les dents, l’a senti et a dit […]» (p. 171-172)

Faïza Guène, Un homme, ça ne pleure pas, Paris, Fayard, 2013, 314 p.

Les zeugmes du dimanche matin et de Patrick Nicol

«La mère, sourde et bavarde, distribue les plats, les reproches et les claques derrière la tête sans savoir tout à fait à qui elle a affaire» (p. 8).

«Il a commencé par se débarrasser de Pauline, qui faisait tache et beaucoup de bruit» (p. 94).

Nicol, Patrick, la Nageuse au milieu du lac. Album, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 85, 2015, 154 p.

Les zeugmes du dimanche matin et de Sébastien Bailly

Sébastien Bailly, les Zeugmes au plat, 2011, couverture

Sébastien Bailly (@sbailly pour les abonnés) est l’auteur du petit livre les Zeugmes au plat. Éloge d’une tournure humoristique (2011; l’Oreille tendue a jadis rendu compte de ce livre ici). C’est dire qu’il aime cette figure de rhétorique.

Voici cinq exemples récents de cet intérêt tirés de son compte twitter.

Le 3 mai 2015

Le 1er avril 2015

Le 3 mars 2015

Le 26 janvier 2015

Le 25 décembre 2014

Référence

Bailly, Sébastien, les Zeugmes au plat. Éloge d’une tournure humoristique, Paris, Mille et une nuits, coll. «Mille et une nuits», 585, 2011, 107 p. Avant-propos de Hervé Le Tellier.

Les zeugmes du dimanche matin et de Philippe Didion

«La pierre est rongée par le temps et les parasites» (Philippe Didion, Notules dominicales de culture domestique, livraison du 15 février 2015).

Pareilles «cartes postales défraîchies […] font mon délice et mon ordinaire postal» (Philippe Didion, Notules dominicales de culture domestique, livraison du 26 avril 2015).

P.S.—Vous ne connaissez pas les Notules ? Visite guidée ici.