Le zeugme du dimanche matin et de Nicolas Dickner

Nicolas Dickner, DaNse contact, 2012, couverture«Edith se dressa dans le lit. Son téléphone avait vibré sur la table de chevet. Le cadran indiquait 1:47 — l’heure des faux numéros, des Ukrainiens saouls, et des urgences.»

Nicolas Dickner, DaNse contact – TV Satelite – CuisiNe familial, Québec, Alto, coll. «On a tous les jours 5 ans», 2012. Édition numérique.

Le zeugme du dimanche matin et d’Éric Plamondon

Éric Plamondon, Donnacona, 2017, couverture«Pierre est accueilli sur la berge par une brise sur la nuque et un moustique dans l’oreille» (p. 76).

Éric Plamondon, «Ristigouche», dans Donnacona. Nouvelles, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 116, 2017, 118 p., p. 69-118.

Le zeugme du dimanche matin et de Christian Guay-Poliquin

Christian Guay-Poliquin, le Poids de la neige, 2016, couverture«Enfoncé dans mon lit, je peste contre mon sort. J’aurais tellement aimé contribuer et abattre quelques arbres. Au lieu de cela, je trépigne dans mon lit, coincé entre ma tête et mes attelles» (p. 69).

Christian Guay-Poliquin, le Poids de la neige, Saguenay, Éditions La Peuplade, 2016, 296 p.

Le zeugme du dimanche matin et d’Arturo Pérez-Reverte

Arturo Pérez-Reverte, Deux hommes de bien, 2017, couverture«La poitrine est prise par un érésipèle, diagnostique le médecin après avoir tâté le pouls du malade et examiné sa gorge avec le manche d’une cuillère et une brusquerie telle qu’il manque de le faire vomir.»

Arturo Pérez-Reverte, Deux hommes de bien, traduction de Gabriel Iaculli, Paris, Seuil, 2017, 501 p., p. 295.

Le zeugme du dimanche matin et de Serge Bouchard

Serge Bouchard, les Yeux tristes de mon camion, éd. de 2017, couverture«Car si Durham avait vraiment fait une enquête de terrain parmi les Habitants, s’il avait réellement mis les pieds dans une cuisine canadienne, s’il était sorti de sa cour et de ses souliers vernis, il en aurait goûté, du ragoût de pattes, il en aurait mangé, des boulettes, il en aurait vu, des grands-mères maternelles, gardiennes de la santé physique et mentale de leurs familles, et il n’aurait conséquemment jamais écrit ses célèbres inepties sur la disparition inévitable des francophones d’Amérique.»

Serge Bouchard, les Yeux tristes de mon camion, Montréal, Boréal, coll. «Boréal compact», 303, 2017 (2016), 212 p., p. 66.