Les zeugmes du dimanche matin et de Grégoire Courtois

Grégoire Courtois, les Agents, 2019, couverture

«Laszlo fonce dans l’allée centrale, ignorant les volutes de fumée qui s’élèvent du fond des couloirs qu’il dépasse à toute allure. Des box s’ouvrent, crachant des agents furieux ou des projectiles mortels qui fusent autour de lui. Il exécute de larges mouvements de bras en courant et croit parfois toucher les corps anonymes de collègues qui se jettent sur lui. Les corps tombent, il les enjambe. Les cloisons vacillent, il les évite. Rien ne peut le détourner de sa course effrénée vers Clara dont il a perdu le contact visuel depuis qu’il s’est éloigné de son écran. Elle est pourtant là, au bout de l’allée, derrière la fumée et la rage.»

Grégoire Courtois, les Agents. Roman, Montréal, Le Quartanier, coll. «Parallèle», 01, 2019, 292 p., p. 239.

P.-S.—L’Oreille tendue a présenté ce texte le 18 mars 2020.

Le zeugme du dimanche matin et de Dennis Lehane

Dennis Lehane, Moonlight Mile, éd. de 2011, couverture

«It wouldn’t be much of a task to simply hit Dre over the head, take the cross, and disappear into the woods with Sophie, the cross, and my peace of mind.»

Dennis Lehane, Moonlight Mile, New York, Harper, 2011 (2010), 348 p., p. 283.

Le zeugme du dimanche matin et de Mauricio Segura

Mauricio Segura, Viral, 2020, couverture

«Âgé d’environ soixante-dix ans, il portait une moustache mal taillée poivre et sel, un kufi de laine blanc, une djellaba beige brodée de lignes marron et le fardeau des responsabilités qui le clouait depuis des décennies à son commerce.»

Mauricio Segura, Viral, Montréal, Boréal, 2020, 294 p., p. 282.

Le zeugme du dimanche matin et de Charles Schwartz

Charles Schwartz, Cole Porter. A Biography, éd. de 1992, couverture

«To Buxton Hill Linda brought her exquisite taste and many of the furniture items and artifacts that had been shipped to America from 13 rue Monsieur.»

Charles Schwartz, Cole Porter. A Biography, New York, Da Capo, 1992 (1979), xvi/365 p., p. 202.

Les zeugmes du dimanche matin et de Rosella Postorino

Rosella Postorino, la Goûteuse d’Hitler, couverture

«C’était l’automne 1943, j’avais vingt-six ans, cinquante heures de voyage et sept cents kilomètres dans les pattes» (chapitre 2).

«On emmena aussi Leni, avec son maillot de bain noir et son teint lisse» (chapitre 19).

Rosella Postorino, la Goûteuse d’Hitler, Paris, Albin Michel, 2018. Traduction de Dominique Vittoz. Édition numérique.