Les zeugmes du dimanche matin et de Québec Redneck Bluegrass Project

Québec Redneck Bluegrass Project, J’ai bu, 2020, couverture

«Ce pseudonyme lui fut attribué après une brosse mémorable au bar du village durant laquelle il perdit sa guitare et sa dignité, en plus de faire l’une de ses multiples commotions» (p. 115).

«Nous avons eu une fois de plus une tournée de bonheur et d’ibuprofène au quotidien […]» (p. 169).

«C’est fou ce qu’une bonne dose d’alcool et de bonne volonté peut parfois accomplir !» (p. 204)

«Quand tes amis reviennent avec un band, un Irlandais et une soif digne d’un vacancier bien rodé, t’as pas le choix de suivre !» (p. 219)

Québec Redneck Bluegrass Project, J’ai bu, Spectacles Bonzaï et Québec Redneck Bluegrass Project, 2020, 239 p. Avec un cédérom audio.

Le zeugme du dimanche matin et de William S. Messier

Williiam S. Messier, Épique, 2010, couverture

«La Brome-Missisquoi Electric Co. a acheté les trois quarts des terres depuis que plus rien n’y pousse sauf de la glaise et beaucoup d’amertume.»

William S. Messier, Épique. Roman, Montréal, Marchand de feuilles, 2010, 273 p., p. 50.

P.-S.—L’Oreille tendue a présenté ce texte le 6 janvier 2021.

Les zeugmes du dimanche matin et de Jean-François Vaillancourt

Jean-François Vaillancourt, Esprit de corps, 2020, couverture

«Elle a de grands yeux, peu d’entendement et une plainte très douce, répétitive comme un sanglot, aiguë et bleue» (p. 68).

«L’eau, le sable et la mauvaise volonté nous alourdissaient» (p. 246).

Jean-François Vaillancourt, Esprit de corps. Roman, Montréal, Le Quartanier, «série QR», 149, 2020, 302 p.

 

P.-S.—Ce n’est pas le premier zeugme de Jean-François Vaillancourt ici.

Les zeugmes du dimanche matin et d’Hervé Le Tellier

Hervé Le Tellier, l’Anomalie, 2020, couverture

«Blake achète en liquide et à un inconnu un ordinateur portable d’occasion […]» (p. 16).

«Blake boit donc son café, sans sucre ni inquiétude» (p. 24).

«Oui, mon frangin, oui, tu vas vomir tes tripes, te vider par tous les bouts, tu vas perdre tes cheveux, et tes sourcils, et vingt kilos aussi, et après quoi ?» (p. 45)

«Ni le Nigeria ni l’alcool ne lui réussissent» (p. 85).

«Malgré tout, en valsant avec elle, en chassant loin le sang et la poudre et le désert, il crachait à la gueule de tous les démons de l’enfer» (p. 189-190).

«[…] la quasi-totalité de l’espèce va mourir de chaud et de stupidité dans à peine cinquante ans simulés» (p. 198).

Hervé Le Tellier, l’Anomalie, Paris, Gallimard, 2020, 327 p.