
Pour quelques semaines, l’Oreille tendue sera ailleurs. Elle reviendra.
« Nous n’avons pas besoin de parler français, nous avons besoin du français pour parler » (André Belleau).

Pour quelques semaines, l’Oreille tendue sera ailleurs. Elle reviendra.

L’Oreille tendue est née il y a pile-poil douze ans. Avec ses bénéficiaires, elle célèbre donc aujourd’hui ses noces de soie.
En chiffres, cela donne 4575 articles (plus 3 à paraître), dont 682 contiennent un complément (ou plusieurs), pour 2 786 081 vues.
«Depuis la Création» (majuscule de WordPress certifiée d’origine), sa meilleure journée reste le 29 avril 2012, avec 6 094 vues. Ce jour-là, l’Oreille débordait de swag.
Merci.
Illustration : «Anatomie», gravure de Prevost, premier volume des planches de l’Encyclopédie, Paris, 1762
«Toute ma promenade, j’ai tendu l’oreille. Ce matin le décor était sonore.»
Clément Laberge, «11. Écoute», entrée de blogue, Jeux de mots et d’images, 11 décembre 2020.
Un Atlas littéraire du Québec vient de paraître sous la direction de Pierre Hébert, Bernard Andrès et Alex Gagnon (Montréal, Fides, 2020, xvii/496 p. Ill.).
Extrait de la quatrième de couverture :
À quoi ressemblent les conditions de vie des écrivains au XIXe siècle ? Comment évoluent, dans l’histoire littéraire québécoise, les représentations de la ville, du cheval, de l’Américain ou des rébellions de 1837 et 1838 ? Comment se transforment les pratiques littéraires au féminin, des épistolières de la Nouvelle-France à Nelly Arcan ? Que dire des nouvelles tendances du XXIe siècle chez les éditeurs, les poètes, les romanciers ? Quels sont les auteurs et œuvres à connaître ?
L’Oreille tendue y publie deux textes, l’un sur Gilles Marcotte (p. 241-242), l’autre sur le blogue (p. 417-418).

L’Oreille tendue tient à aviser ses aimables bénéficiaires qu’elle va voir ailleurs si elle y est.
Elle sera de retour après la pause, en août.