(Accouplements : une rubrique où l’Oreille tendue s’amuse à mettre en vis-à-vis deux œuvres, ou plus, d’horizons éloignés.)
P.-S.—Ce n’est pas la première fois que l’Oreille tendue évoque le deuxième «rien»; voyez ici.
« Nous n’avons pas besoin de parler français, nous avons besoin du français pour parler » (André Belleau).
(Accouplements : une rubrique où l’Oreille tendue s’amuse à mettre en vis-à-vis deux œuvres, ou plus, d’horizons éloignés.)
P.-S.—Ce n’est pas la première fois que l’Oreille tendue évoque le deuxième «rien»; voyez ici.
(Accouplements : une rubrique où l’Oreille tendue s’amuse à mettre en vis-à-vis deux œuvres, ou plus, d’horizons éloignés.)
Sur Twitter, Matthieu Dugal diffusait il y a quelques jours cette photographie d’un graffiti repéré sur un trottoir montréalais :
L’injonction est simple et nette : «Regarde le ciel.»
En mars 2011, l’Oreille tendue prenait cette photo-ci, à Paris :
Cette interrogation — «Pourquoi restez-vous à regarder le ciel ?» —, comme l’écrivait l’Oreille en 2013, étonne : «Le paradoxe te frappera : tu regardes un trottoir qui te demande pourquoi tu regardes le ciel.»
On préférera, comme toujours, le paradoxe.
P.-S.—On notera le passage du tutoiement (montréalais) au vouvoiement (parisien).
[Complément du 10 novembre 2016]
Variation sur un thème connu, gracieuseté de Twitter.
Soit le graffiti suivant, dans un ascenseur de l’Université de Montréal :

Malgré les erreurs de transcription, on peut y reconnaître un extrait de la chanson «Ne me quitte pas» de Jacques Brel :
Je f’rai un domaine
Où l’amour s’ra roi
Où l’amour s’ra loi
Où tu seras reine
Le souci philologique n’est plus ce qu’il était, jusques et y compris à l’université.