Autopromotion 891

La rondelle des Rolling Stones, Montréal, 2013

Cole Caufield — c’est du hockey — marquera-t-il 50 buts cette saison ? Sera-t-il le premier à atteindre ce seuil symbolique depuis la saison 1989-1990 chez les Canadiens de Montréal ?

L’Oreille tendue en causera vers 16 h 35, au micro d’Annie Desrochers, dans le cadre de l’émission le 15-18 de la radio de Radio-Canada.

Il devrait être question de la saison 1944-1945 de Maurice Richard.

 

[Complément du jour]

On peut (ré)entendre l’entretien ici.

Les zeugmes du dimanche matin et d’Yves Trottier

Yves Trottier, Cher monsieur le Rocket, 2025, couverture

«Il m’a tapoté le dessus du crâne, puis il est parti en traînant ses savates comme ses syllabes» (lettre 7).

«Puis arrive l’inévitable, l’aiguille de la seringue transperce la peau de mon bras, ma veine, mon orgueil, mon honneur, ma fureur» (lettre 8).

«Je m’écroule au sol en même temps que ma dignité» (lettre 16).

Yves Trottier, Cher monsieur le Rocket, Saint-Bruno-de-Montarville, Goélette, 2025, 296 p. Édition numérique.

 

(Une définition du zeugme ? Par .)

Un Richard (hydro)électrique

Photographie de Maurice Richard par David Bier, The Gazette, Montréal, années 1950, détail

Croyons Wikipédia : «Hydro-Québec est une société d’État québécoise responsable de la production, du transport et de la distribution de l’électricité au Québec.»

Le 6 février, elle mettait en ligne une nouvelle publicité. Cette vidéo de 60 secondes s’intitule «Faisons équipe pour un Québec prospère et durable». Description : «Rêver, ça ne nous a jamais fait peur. À Hydro-Québec, on croit qu’ensemble on peut changer le courant de l’histoire. Faisons équipe pour un Québec prospère et durable.»

On y voit des acteurs jouer le rôle de concepteurs de barrages et de l’Exposition universelle de 1967, d’artistes du Cirque du Soleil, de Yannick Nézet-SéguinFarah Alibay et de Bennedict Mathurin jeunes — et de Maurice Richard. Le célèbre ailier droit des Canadiens de Montréal se tourne vers la caméra et dit : «On va leur montrer qu’au Québec on est capables.» Comme tous les autres, il incarne une réussite québécoise.

On ne prête qu’aux riches.

P.-S.—En effet : il existe un hydrovocabulaire.