Cole Caufield — c’est du hockey — marquera-t-il 50 buts cette saison ? Sera-t-il le premier à atteindre ce seuil symbolique depuis la saison 1989-1990 chez les Canadiens de Montréal ?
L’Oreille tendue en causera vers 16 h 35, au micro d’Annie Desrochers, dans le cadre de l’émission le 15-18 de la radio de Radio-Canada.
Il devrait être question de la saison 1944-1945 de Maurice Richard.
(Le hockey est partout dans la culture québécoise et canadienne. Les chansons sur ce sport ne manquent pas, plusieurs faisant usage de la langue de puck. Petite anthologie en cours. Liste d’écoute disponible sur Spotify. Suggestions bienvenues.)
[Pierre Houde] «Tire en s’retournant et le but !»
Go [plusieurs fois]
Cinq minutes et c’est parti Les Habs sont en séries
Une équipe en mission
Québec une religion
Gonna hit
Gonna kick
Gonna shoote Gonna score Do everything and more
Que la game commence
Notre jour de chance
Tout pour une avance
[En anglais] [?] parade
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Na na na hey hey [etc.]
Montréal à fleur de peau
Gagner y a rien d’plus beau
La foule est en délire
Le CH nous fait revivre
Gonna hit
Gonna kick
Gonna shoote
Gonna score
Do everything and more
Que la game commence
C’est notre jour de chance
Tout pour une avance
[En anglais] [?] parade
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Go Habs go
On a l’CH qui coule dans l’sang
Le hockey tatoué su’l cœur
On n’a pas peur d’ramener la coupe
Que la game commence
C’est notre jour de chance
Tout pour une avance
Que la game commence
C’est notre jour de chance
Tout pour une avance
[En anglais] [?] parade
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance
Que la game commence
Vas-y lance
Vas-y lance
Vas-y lance Que la game commence [Pierre Houde] «Son premier but dans la Ligue nationale.»
(Le hockey est partout dans la culture québécoise et canadienne. Les chansons sur ce sport ne manquent pas, plusieurs faisant usage de la langue de puck. Petite anthologie en cours. Liste d’écoute disponible sur Spotify. Suggestions bienvenues.)
J’ai pas pris Ovechkin dans mon pool
J’avais l’choix entre Perry pis Stamkos
J’ai pas pris Ovechkin dans mon pool
J’aurais-tu dû prendre Ovechkin ?
Chus sorti du sous-sol à Carlos
Mon chum me crisse une bine sur l’épaule
«T’as pas pris Ovechkin dans ton pool !»
J’aurais-tu dû prendre Ovechkin ?
À la maison devant les enfants
Sont morts de rire de moi apprenant
Qu’j’ai pas pris Ovechkin dans mon pool
J’aurais-tu dû prendre Ovechkin
Ou ben don’ j’ai-tu ben vu ?
[Passage en russe ?]
Ma blonde me montre les bills en pleurant
Pus de job, pus d’chômage, pus d’argent
J’ai pas pris Ovechkin dans mon pool
Ovie Ovie
(Le hockey est partout dans la culture québécoise et canadienne. Les chansons sur ce sport ne manquent pas, plusieurs faisant usage de la langue de puck. Petite anthologie en cours. Liste d’écoute disponible sur Spotify. Suggestions bienvenues.)
Juste comme j’partais pour le squash
Avec mon satchell Adidas
Mes runnings à velcros
Pis mon chandail de Mexico
Les égoûts ont r’foulé
La bécosse a débordé
Y avait des coliformes fécaux
Qui flottaient su’l’terrazo Faque j’ai fouillé dins Pages jaunes
Sous la rubrique du plombier
La Plomberie Amazone
Tiens donc c’est là que j’vas appeler
Quand le gars s’est pointé
Y a ameuté tout l’quartier
Son muffler traînait à terre
Ça faisait un boucan d’enfer
S’est enfin stationné
Avec son Éconoline jacké
Deux tons rouillé
Patché a’ec d’la potée
Y a fouillé en d’sous d’son banc
Y a pris son coffre à outils
Et d’un pas titubant
Y a r’tonti pis y m’a dit :
«Salut boss ! J’m’appelle Guy, Guy Lafleur
«Ben oui pareil comme le grand joueur
«Y é où l’bobo qu’j’te répare ça
«Fie-toi su’moé ça niaisera pas
«Au hockey j’t’ais pas ben bon
«Mais j’ai une bonne moyenne au bâton
«C’est pas parce que ch’t’un p’tit plombier
«Qu’chu’pas capable de scorer.»
S’est installé en d’sous d’l’évier
Ça avait pas l’air de ben aller
J’l’entendais marmonner
Pis sacrer comme un gars d’chantier
Au bout d’une coupule de minutes
Y s’décide à s’prendre un break
Y s’est mis à m’parler d’lutte
A m’dire que c’tait pas du fake
Y m’a avoué
Qu’y aimait pus ça comme avant
Que l’Géant Ferré
Lui dans l’temps y’était puissant
Y était deux heures d’l’après-midi
Déjà y’empestait la boisson
Avec les gars d’la compagnie
Y a dîné Chez l’Père Gédéon
Y m’a dit qu’y se t’nait aux danseuses
Mais qu’depuis qu’sa femme était morte
C’t’ait les salons d’masseuses
Pis les services d’escortes
Y avait des spots en d’ssous des bras
Pis y sentait l’vieux Velveeta
Y avait la craque de fesses à l’air
Avec la coupe Jaromir Jagr
Oh pis là ch’t’écoeuré
J’ai hâte qu’y sacre son camp Guy Lafleur
J’en ai assez d’y voir la face
Pis d’l’entendre me parler d’lutteurs
Au lieu d’jouer au squash
Avec les collègues du bureau
J’t’obligé d’t’nir compagnie à Guy Lafleur — Maudit wâbo !
S’est débouché une Budweiser
Il l’a calé en trois gorgées
Au bout d’deux-trois heures
Y m’a dit : «Boss j’ai terminé !»
En partant y a faite un faux-pas
S’est enfargé dans l’répondeur
Et comble de malheur
Son cancer démarrait pas
Faque y a appelé un towing
D’la compagnie Sweet Lulaby
Y m’a dit «Salut boss !»
En m’faisant des gros bye-bye
Par la f’nêtre j’y ai crié : «Sacre-moé ton camp maudit incompétent
«En plusse d’être mauvais travaillant t’as l’air d’un cibole d’habitant !»
Et depuis c’temps-là quand j’vois l’vrai Guy Lafleur à tévé
J’ai toujours une p’tite pensée pour un gros plombier mal élevé
P.-S.—En langue de puck, plombier a un sens particulier.
(Le hockey est partout dans la culture québécoise et canadienne. Les chansons sur ce sport ne manquent pas, plusieurs faisant usage de la langue de puck. Petite anthologie en cours. Liste d’écoute disponible sur Spotify. Suggestions bienvenues.)
[Jérôme Charlebois]
Quand sur une passe de Serge Savard
Y prenait le puck derrière ses goals
On aurait dit qu’y portait le sort de tout l’Québec sur ses épaules
Pardonnez-moi j’en parle encore c’est lui l’plus fort
Il était toute ma vie sous son chandail tricolore
[Annie Roy]
Et des Nordiques
[Jérôme Charlebois]
Il était toute ma vie sous son chandail tricolore
[Annie Roy et Jérôme Charlebois] Ti-Guy Lafleur
[Jérôme Charlebois]
T’es un géant dans nos cœurs
[Annie Roy et Jérôme Charlebois]
Ti-Guy Lafleur
[Jérôme Charlebois]
Ce soir tout l’Québec te pleure
S’il voulait battre tous les records de ce fameux grand Canadien Je vous assure que Bobby Orr f’rait mieux d’aiguiser ses patins Mon Démond blond mon idole mon numéro 10 en or
Sans toi les sam’dis sont si dulls j’m’ennuie j’me couche et puis j’m’endors
Sans toi les sam’dis sont si dulls j’m’ennuie j’me couche pis j’m’endors
Allez
[Annie Roy et Jérôme Charlebois]
Ti-Guy Lafleur
[Jérôme Charlebois]
T’es un géant dans nos cœurs
[Annie Roy et Jérôme Charlebois]
Ti-Guy Lafleur
[Jérôme Charlebois]
Ce soir tout l’Québec te pleure
Aujourd’hui derrière ton cigare en sirotant ton verre de gin
Tu fais semblant d’vivre à l’écart de cette gloire qui fut la tienne
Je sais sans doute que tu t’ennuies d’plus en plus fort
Des 15 000 spectateurs deboutte à chaque body check de ta part
Des 15 000 spectateurs qui crient
[Annie Roy et Jérôme Charlebois]
Guy Guy Guy
[Annie Roy et Jérôme Charlebois]
Ti-Guy Lafleur
[Jérôme Charlebois]
T’es un géant dans nos cœurs
[Annie Roy et Jérôme Charlebois]
Ti-Guy Lafleur
[Jérôme Charlebois]
Ce soir tout l’Québec te pleure
[Annie Roy et Jérôme Charlebois]
Ti-Guy Lafleur
T’es dans nos cœurs
P.-S.—Vous avez l’oreille : cette chanson reprend et actualise une chanson de Pierre Létourneau sur Maurice Richard.
P.-P.-S.—Pourquoi «sans Pierre Houde» ? Parce que.