«Mais sous la porte, jour après jour, la poussière continuera de s’infiltrer, corrosive, tourbillonnante, envahissant peu à peu les corps, l’amour et la confiance en l’avenir» (quatrième de couverture).
«C’est la fonderie Horne. Gigantesque Mordor où jeter à la fois toutes nos richesses de métal, tous nos déchets impossibles, toutes nos haines et tous nos espoirs…» (p. 9)
«Je fais de l’argent, pis de la rétention d’eau, je gonfle» (p. 39).
Emmanuelle Jimenez, Fondre, Montréal, Atelier 10, coll. «Pièces», 46, 2026, 123 p. Ill. Précédé d’un «Mot de l’autrice». Suivi de «Contrepoint. Territoires nourriciers», par Patrick Martel.
(Une définition du zeugme ? Par là.)




