La clinique des phrases (o)

Du cochon et de la tirelire

(À l’occasion, tout à fait bénévolement, l’Oreille tendue essaie de soigner des phrases malades. C’est cela, la «Clinique des phrases».)

Soit la phrase suivante, lue dans la Presse du 14 janvier 2015 :

«On peut, par exemple, se donner le droit de réaliser un voyage si on accumule assez d’argent et qu’on atteint nos objectifs d’épargne.»

Proposons une traduction libre :

On peut, par exemple, se donner le droit de voyager si on accumule assez d’argent et qu’on atteint nos objectifs d’épargne.

Osons aller plus loin :

On peut, par exemple, se donner le droit de voyager si on épargne suffisamment.

À votre service.

Autopromotion 330

Un segment de l’émission Plus on est de fous, plus on lit !, qu’anime Marie-Louise Arsenault à la radio de Radio-Canada, est consacré à la définition de mots beaucoup présents dans l’espace public.

L’Oreille tendue a déjà eu l’occasion d’y réfléchir à débat, à expert, à authenticité et à porte-parole.

Cet après-midi, entre 14 h et 15 h, elle abordera le mot transparence.

Elle se servira notamment de ce texte, qu’elle a publié le 3 septembre 2013.

 

[Complément]

On peut (ré)entendre l’entretien ici.

La clinique des phrases (n)

(À l’occasion, tout à fait bénévolement, l’Oreille tendue essaie de soigner des phrases malades. C’est cela, la «Clinique des phrases».)

Soit la phrase suivante, lue dans la Presse+ du 11 novembre 2017 :

«Sur papier, cette télésérie, qui nous sortira de l’urbanité montréalaise, promet.»

Proposons une traduction libre :

Sur papier, cette télésérie, qui nous sortira de Montréal, promet.

À votre service.

Le zeugme du dimanche matin et de Catherine Mavrikakis

«Une ville, un fleuve. Je promets de déplacer le fleuve pour le mettre au cœur de la ville et de nos préoccupations et de créer un autre mont Royal. Celui-là est un peu petit, non ?» («Pour une ville improbable», le Devoir, 4-5 novembre 2017, p. F1)