Le zeugme du dimanche matin et de Marie-Ève Milot et Marie-Claude St-Laurent

Marie-Ève Milot et Marie-Claude St-Laurent, Chienne(s), 2020, couverture

«Sortez vos crayons, vos papiers, vos jugements.»

Marie-Ève Milot et Marie-Claude St-Laurent, Chienne(s), suivi de «Contrepoint. Cachez ce cerveau que je ne saurais voir» par Catherine Lord, Montréal, Atelier 10, coll. «Pièces», 25, 2020, 155 p., p. 25.

L’art d’être ambidextre

«Fabien Cloutier aime frapper des deux bords», le Devoir, 16-17 janvier 2021, manchette

Définition du Petit Robert du mot ambidextre : «Qui peut faire la même chose de la main droite ou de la main gauche, avec autant de facilité. Un champion de tennis ambidextre

Si le Robert choisit le tennis comme exemple, l’art de se servir de ses deux mains s’applique également à d’autres sports, par exemple au baseball.

Au Québec, dans le registre soutenu, on parle donc de frappeur ambidextre pour désigner celui qui peut s’élancer des deux côtés du marbre. Dans le registre familier, on peut dire frapper des deux bords.

Le Devoir avait sûrement cette expression à l’esprit en publiant une entrevue de Fabien Cloutier la fin de semaine dernière.

Joli.

P.-S.—En effet, nous avons déjà croisé, chez Jean-Philippe Toussaint, «un chef d’orchestre accablé, dyslexique et ambidextre».

Les zeugmes du dimanche matin et de Québec Redneck Bluegrass Project

Québec Redneck Bluegrass Project, J’ai bu, 2020, couverture

«Ce pseudonyme lui fut attribué après une brosse mémorable au bar du village durant laquelle il perdit sa guitare et sa dignité, en plus de faire l’une de ses multiples commotions» (p. 115).

«Nous avons eu une fois de plus une tournée de bonheur et d’ibuprofène au quotidien […]» (p. 169).

«C’est fou ce qu’une bonne dose d’alcool et de bonne volonté peut parfois accomplir !» (p. 204)

«Quand tes amis reviennent avec un band, un Irlandais et une soif digne d’un vacancier bien rodé, t’as pas le choix de suivre !» (p. 219)

Québec Redneck Bluegrass Project, J’ai bu, Spectacles Bonzaï et Québec Redneck Bluegrass Project, 2020, 239 p. Avec un cédérom audio.

Autopromotion 546

Benoît Melançon, «Parlons local», la Presse+, 7 janvier 2021, illustration

La semaine dernière, l’Oreille tendue publiait, dans la Presse+, un texte sur la langue de quelques publicités télévisuelles québécoises.

Aujourd’hui, entre 14 h et 15 h, elle sera au micro de Marie-Louise Arsenault, à l’émission radiophonique Plus on est de fous, plus on lit ! (Radio-Canada), pour discuter de ce texte.