Dans Maigret chez le coroner (1949), Simenon envoie son personnage fétiche se balader aux États-Unis, histoire de le frotter à une société et à des procédures qu’il ne comprend pas.
Assis dans l’avion qui l’emmène de l’Arizona à la Californie, à la toute fin du roman, le commissaire écrit une lettre à sa femme, restée rue Richard-Lenoir, à Paris.
Comment s’adresse-t-il à elle ? «Ma chère Madame Maigret» (éd. de 2001, p. 189).
Ça, c’est du respect.
P.-S.—Cela étant, il la tutoie; ça fait désordre.
Référence
Simenon, Maigret chez le coroner, Paris, Presses de la cité, coll. «Le livre de poche», 14236, 188 p. Ill. Édition originale : 1949.



