Autopromotion 684

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L’autre jour, l’Oreille tendue a mis en ligne quelques-unes de ses contributions aux Cahiers Voltaire. En voici d’autres, toujours en format PDF.

Contribution au dossier «Enquête sur la réception de Candide (II). Coordonnée par André Magnan», Cahiers Voltaire, 3, 2004, p. 213-214.

Sur Louis Dupire, le Petit Monde. Recueil de billets du soir, Montréal, L’Action française, 1919, 127 p.

Compte rendu du Calligraphe de Voltaire, Cahiers Voltaire, 4, 2005, p. 320-322.

Sur Pablo de Santis, le Calligraphe de Voltaire, Paris, Métailié, coll. «Bibliothèque hispano-américaine», 2004, 178 p. Traduction de René Solis.

Contribution au dossier «Enquête sur la réception de Candide (III). Coordonnée par André Magnan», Cahiers Voltaire, 4, 2005, p. 239-240.

Sur Lindsay Waters, Enemies of Promise. Publishing, Perishing, and the Eclipse of Scholarship, Chicago, Prickly Paradigm Press, coll. «Paradigm», 15, 2004, 89 p.

«Pot-pourri. Habiter Le Voltaire», Cahiers Voltaire, 5, 2006, p. 274-276; repris dans Nos Lumières. Les classiques au jour le jour, Montréal, Del Busso éditeur, 2020, p. 89-93.

Sur les plans de la maison Le Voltaire.

Contribution au dossier «Enquête sur les voltairiens et les anti-voltairiens (IV). Coordonnée par Gérard Gengembre», Cahiers Voltaire, 6, 2007, p. 215-216.

Sur la notice nécrologique d’Arthur Prévost (1910-2004).

Contribution au dossier «Enquête sur les voltairiens et les anti-voltairiens (XI). Coordonnée par Gérard Gengembre», Cahiers Voltaire, 11, 2012, p. 218-220.

Sur la Cinquantaine dramatique de M. de Voltaire, suivie de l’Inauguration de sa statue, intermède en un Acte, orné de Chants & de Danses, par l’Auteur du Poeme du Luxe, Aux Fossez; et se trouve à Paris, Chez Durand, Libraire, rue Galande, Despilly, Libraire, rue S. Jacques, 1774, 68 p. Texte d’Alexandre-Jacques Du Coudray.

Deux contributions au dossier «Enquête sur la réception de Candide (X). Coordonnée par André Magnan», Cahiers Voltaire, 11, 2012, p. 202-204 et p. 215-216.

(1) Sur la série télévisée Mad Men (première saison, treizième épisode, «The Wheel»).

(2) Sur la bande dessinée de Jacques Lob et José Bielsa les Mange-bitume. Chronique de la civilisation roulière, Neuilly-sur-Seine, Dargaud éditeur, coll. «Histoires fantastiques», 1974, 63 p. Couleurs : Manuela Dopilar et Lionel Bianchi. Préface de René Goscinny.

Contribution au dossier «Enquête sur la réception de Candide (XI). Coordonnée par Stéphanie Géhanne Gavoty et André Magnan», Cahiers Voltaire, 12, 2013, p. 270-272.

Sur la bande dessinée de Francis Desharnais et Pierre Bouchard Motel Galactic. 3. Comme dans le temps, Montréal, Éditions Pow Pow, 2013, 107 p.

Deux contributions au dossier «Enquête sur la réception de Candide (XII). Coordonnée par Stéphanie Géhanne Gavoty et André Magnan», Cahiers Voltaire, 13, 2014, p. 239-243.

(1) Sur Laurent Tremblay, Hommage à la langue française (Chœur parlé), Hull, Maison du Sacré-cœur, Comité central des Ligues de retraitants, 1937, 20 p.

(2) Sur Henri Vernes, «Hommage de Henri Vernes au Québec nouveau. L’auteur de Bob Morane à la Manicouagan », le Petit Journal, 4 avril 1965, p. 62.

Contribution au dossier «Enquête sur la réception de Candide (XIII). Coordonnée par Stéphanie Géhanne Gavoty et André Magnan», Cahiers Voltaire, 14, 2015, p. 266-267.

Sur Roch Carrier, «Comment suis-je devenu romancier ?», dans Antoine Naaman et Louis Painchaud (édit.), le Roman contemporain d’expression française. Introduit par des propos sur la francophonie, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Faculté des arts, Centre d’étude des littératures d’expression française, 1971, p. 266-272.

Contribution au dossier «Enquête sur la réception de Candide (XV). Coordonnée par Stéphanie Géhanne Gavoty», Cahiers Voltaire, 16, 2017, p. 174-175.

Sur les films Pour quelques arpents de neige… (documentaire, Georges Dufaux et Jacques Godbout, 1962) et Quelques arpents de neige (fiction, Denis Héroux, 1972).

«Pot-pourri. Le projet Voltaire», Cahiers Voltaire, 16, 2017, p. 189-192; repris, sous le titre «Drame sadovoltairien chez Patrick Senécal», dans Nos Lumières. Les classiques au jour le jour, Montréal, Del Busso éditeur, 2020, p. 82-88.

Sur la série Malphas, de Patrick Senécal, quatre romans, 2011-2014.

Compte rendu de Voltaire’s Revolution, Cahiers Voltaire, 16, 2017, p. 227-228.

Sur Voltaire’s Revolution. Writings from his Campaigns to Free Laws from Religion, Edited, Translated, and with an Introduction by G.K. Noyer, Amherst (New York), Prometheus Books, 2015, 397 p.

Autopromotion 678

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Depuis des temps immémoriaux, l’Oreille tendue collabore aux Cahiers Voltaire.

Elle a mis en ligne quatre de ses contributions en format PDF:

«Pot-pourri. Barney’s Version», Cahiers Voltaire, 6, 2007, p. 243-244; repris, sous le titre «Les Lumières de Mordecai Richler», dans Nos Lumières. Les classiques au jour le jour, Montréal, Del Busso éditeur, 2020, p. 55-57.

«Pot-pourri. Le Numéro 6 cultive-t-il son jardin ?», Cahiers Voltaire, 12, 2013, p. 303-304; repris dans Nos Lumières. Les classiques au jour le jour, Montréal, Del Busso éditeur, 2020, p. 78-79.

«Pot-pourri. Un chroniqueur voltairien ?», Cahiers Voltaire, 14, 2015, p. 284-285; repris, sous le titre «Pierre Foglia, chroniqueur voltairien ?», dans Nos Lumières. Les classiques au jour le jour, Montréal, Del Busso éditeur, 2020, p. 97-99.

«Pot-pourri. Voltaire, Paris 2019», Cahiers Voltaire, 18, 2019, p. 298-300; repris, sous le titre «Voltaire et Charlie hebdo (II)», dans Nos Lumières. Les classiques au jour le jour, Montréal, Del Busso éditeur, 2020, p. 125-130.

Ce sera tout pour l’instant.

Accouplements 194

Café Un homme et son café, Saint-Jérôme, Québec, été 2022

(Accouplements : une rubriquel’Oreille tendue s’amuse à mettre en vis-à-vis deux œuvres, ou plus, d’horizons éloignés.)

En 1933, Claude-Henri Grignon publie Un homme et son péché. Ce roman, devenu classique, a inscrit dans la conscience linguistique québécoise au moins deux expressions. Le personnage principal, Séraphin Poudrier, n’aime pas dépenser : dans le français québécois, on l’a déjà vu, un séraphin est un avare. Grignon a aussi popularisé une forme de juron, viande à chien.

Ajoutons à cette paire un mot utilisé pour critiquer Grignon : séraphinade.

Bouchard, Serge, Un café avec Marie, Montréal, Boréal, coll. «Papiers collés», 2021, 270 p.

«Le chanoine [Lionel Groulx] avait une peur bleue de l’Amérique et des Américains. Colons, habitants, anti-américains, nous nageons dans la soupe de Claude-Henri Grignon, dans les séraphinades de toutes les versions, censurées ou pas» (p. 37).

Voyer, Marie-Hélène, l’Habitude des ruines. Le sacre de l’oubli et de la laideur au Québec, Montréal, Lux éditeur, 2021, 211 p. Ill.

«Au Québec, en matière de culture, il semble que par ignorance ou incompréhension, on préfère pleurer sur le retrait d’un crucifix ou dénoncer la disparition du jambon dans la soupe aux pois d’une obscure cabane à sucre plutôt que de défendre la pérennité de nos œuvres d’art; tant que nos fèves au lard gardent leur lard et que les séraphinades de Claude-Henri Grignon tournent en boucle à la télé, notre culture restera protégée. Du moins, c’est l’illusion dont on se berce pour dormir en paix» (p. 130).

P.-S.—L’Oreille tendue a présenté le texte de Marie-Hélène le 6 janvier 2022.

La confusion des langues

Machine à sous

Les entreprises de paris sportifs polluent de plus en plus les ondes télévisuelles. Cela entraîne parfois des problèmes de prononciation.

Prenons Bet99.

Dans ses publicités, cette entreprise pratique l’alternance codique : on commence en anglais avec «Bet ninety nine», puis on continue en français avec «point net».

Un des commentateurs sportifs préférés de l’Oreille tendue a bien vu le problème. On lui doit (au moins ?) trois prononciations. La première toute en français : «Bet quatre-vingt-dix-neuf point net.» La deuxième toute en anglais : «Bet ninety nine dot net.» La troisième plus économique, mais en anglais : «Bet ninety nine.»

D’autres prononciations sont-elles possibles ? Les paris sont ouverts.

La benne est pleine

Orignal mort, dans un camion

Il existe plusieurs façons, dans le français populaire du Québec, de marquer qu’assez, c’est assez. On peut en avoir plein son casque ou être tanné.

Ce n’est pas tout : «Il fallait toujours qu’il y ait 82 valeurs de plan. Moi, j’avais mon truck de ça, parce qu’on l’avait beaucoup fait dans RBO» (la Presse+, 1er mai 2022).

Avoir son truck, donc : la benne est pleine.