Des lendemains qui chantent ?

En novembre 2010, la société Nissan publiait dans le journal la Presse une publicité comportant une grosse faute de langue. Elle la corrigeait le mois suivant.

Le centre sportif de l’université où pointe l’Oreille tendue accueille des enfants pendant l’été, dont ceux de ladite Oreille. On s’y servait depuis quelques années d’un billet de sortie où le verbe quitter était utilisé intransitivement (ce crime contre nature).

Ça ne sera plus vrai en 2011.

Saisissons l’occasion et réjouissons-nous, et pas seulement en famille.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

2 thoughts on “Des lendemains qui chantent ?”

  1. Haha, la puissance du parent-roi! Je les vois, tremblant en lisant votre blogue, les pauvres responsables des camps de jour, se demandant comment corriger l’offense, s’extraire des menaces de poursuite… euh, je rêve, sans doute.

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