Aux grands maux

Un étudiant de la New York University répond aux questions d’un journaliste du New York Times au sujet de ses habitudes numériques (c’est dans le cadre du podcast NYT Tech Talk du 1er décembre 2010). Comme il n’arrivait plus à se contrôler, il a quitté Facebook et il s’est acheté le téléphone cellulaire le plus bas de gamme qu’il a pu trouver (un «crappy phone»). Comment appeler ces gestes ? Un suicide numérique («digital suicide»). Rien de moins.

N.B. S’agissant uniquement de Facebook, on peut voir la vidéo «Farewell Facebook (Short film about Digital Suicide)» sur YouTube. Elle renvoie à un site de suicide numérique assisté, Web 2.0 Suicide Machine. On n’arrête pas le progrès.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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