Autopromotion 223

En 2012, Lise Bissonnette, Yvan Lamonde et Georges Leroux ont invité l’Oreille tendue à présenter une conférence dans le cadre de la série de colloques «Transmettre la culture» organisée par l’Académie des lettres du Québec. Une version du texte qu’elle a prononcée le 26 octobre 2012, «Confessions d’un optimiste (numérique)», est disponible ici.

Sa conclusion ?

Il n’est pas question, à mes yeux, d’opposer une culture à l’autre, la numérique à celle d’avant, comme s’il y en avait une seule. Si l’on veut transmettre la culture aujourd’hui, et y participer, il faut prendre acte de ce qui se passe dans le numérique et en mesurer les effets, notamment sur ce que l’on appelle «la chaîne du livre». Prendre acte et ne pas désespérer : l’optimisme est de rigueur, pas la nostalgie.

Référence

Melançon, Benoît, «Confessions d’un optimiste (numérique)», dans Transmettre la culture. Enjeux et contenus de l’enseignement secondaire au Québec. À la recherche d’un socle. Synthèse et Actes du colloque d’octobre 2012, Montréal, Académie des lettres du Québec, [2014], p. 54-70. Suivi d’une «Discussion de cet exposé», p. 71-80. URL : <http://www.academiedeslettresduquebec.ca/system/ckeditor_assets/attachments/157/actes_melancon.pdf?1413304706>.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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