Fin de série

L’Oreille tendue enseigne à l’université depuis 1981. Ce matin, pour la première fois en 37 ans, elle s’est présentée en classe sans ses notes de cours et sans les copies qu’elle devait rendre. Tout ça était resté chez elle.

Dites, docteur, c’est grave ?

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

3 thoughts on “Fin de série”

  1. « Ce n’est pas si grave, plutôt du domaine de l’épisodique symptôme arrivant vers la fin d’une année de travail harassant. Habituellement, le tout se résorbe à la troisième, ou huitième pour certains, journée de vacances ».
    Signée Dre Venise Landry, dit La volumineuse

      1. Ah, un grand moment !

        Moi, du jour où ça m’est arrivé pour la première fois (la seconde étant la terreur qui m’a terrassé le jour où, en Finlande, on m’a gentiment demandé de faire une conférence d’une heure sur un thème où je ne pouvais me soutenir par aucune note emportée et par aucun powerpoint parce que je parle d’une ère anté-informatique), je retiens surtout que ça a marché quand même.

        Cela pourrait peut-être t’insuffler la foi, et te faire croire aux miracles.

        Mais bof, heureusement, il y a pas mal d’autres choses qui sont de nature à te faire perdre cette foi

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