On ne s’en lasse jamais

Publié le 14 mars 2012

L’Oreille tendue a eu plusieurs fois l’occasion de citer la prose singulière du périodique le Français à l’université de l’Agence universitaire de la francophonie. C’était le 4 novembre 2009, le 13 juillet 2010, le 24 octobre 2010, le 18 janvier 2011 et le 19 avril 2011.

Une nouvelle livraison vient de tomber dans sa boîte aux lettres. Délectons-nous de quelques phrases :

Issue des domaines littéraire et artistique où l’œuvre est extraite de son livre, de son cadre ou de son écran pour être repensée dans un ensemble de circonstances de production et de réception, la notion de contexte traverse aujourd’hui de nombreuses disciplines. […] Au point de tension entre le micro et le macro, entre le particulier et l’universel, [le] paradigme [du contexte] rencontre inévitablement celui de la complexité dans son sens étymologique («qui est tissé ensemble»), mettant en évidence son caractère systémique.

Tout est à faire rouler sur la langue dans ces lignes : «l’œuvre […] extraite de son livre, de son cadre ou de son écran», «la notion de contexte traverse [vraiment ?] aujourd’hui [ô révolution !] de nombreuses disciplines», le «point de tension entre le micro et le macro», les paradigmes «du contexte» et «de la complexité», le «caractère systémique» du premier (pas du second ?).

Un mot suffira pour résumer la pensée de l’Oreille : encore !

Référence

Le Français à l’Université, 16, 3, 2011, p. 1.


3 réactions sur On ne s’en lasse jamais

  • Ce qui m’inquiète tout particulièrement, c’est où met-on (ou sur quoi?) l’oeuvre une fois qu’elle est extraite?

  • [...] Le 20 mars, Journée internationale de la francophonie [...]

  • Laissez une réponse

    À suivre sur le Web

    Articles les plus lus

    Méta

    L’Oreille tendue est propulsée par WordPress et le thème SubtleFlux, traduit par WordPress tuto et adapté par Benoît Melançon.

    © 2009-2013 L’oreille tendue Tous droits réservés -- Copyright notice by Blog Copyright