Du leader, bis

L’Oreille tendue le rappelait il y a quelques semaines : le Québec aime dire de lui-même qu’il est un leader. C’est notamment pour cette raison qu’il se déclare la capitale de ceci et de cela.

Degré zéro de ce type d’affirmation dans le Devoir de la fin de semaine : «Montréal est la ville de l’art numérique en Amérique du Nord» (27-28 mars 2010, p. G1).

On ne saurait le dire en moins de mots.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

1 pensée sur “Du leader, bis”

  1. Voilà un exemple exprimant mon dédain pour les journaux : la nouvelle ne vaut pas un texte fade écrit à grands traits.

    Par contre Jean Dion, là, on rigole !

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