Fil de presse 004

Publié le 05 mars 2010

Des Allemands craignent les contacts entre leur langue et l’anglais, d’où un article de l’Agence France-Presse : «Halte au “Denglish” !» (la Presse, 26 février 2010, p. A14). Au nom de l’État, le ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne, Guido Westerwelle, s’élève officiellement contre un «tsunami d’anglicismes», ce «mélange d’allemand et d’anglais, le Denglish».

Rien de tel chez Catherine Mavrikakis, qui accueille, outre le français, l’anglais, le portugais, l’espagnol, l’italien, le suédois, le néerlandais, le grec moderne et le latin — moins l’allemand, il est vrai — dans un texte intitulé «Elle s’en mordra la langue» qu’elle a donné au Pied, le journal des étudiants du Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal (en PDF, ici).

Je me sens plus proche d’une attitude que de l’autre.


1 réaction sur Fil de presse 004

  • [...] Marc Chevier évoque l’«euroglish triomphant», le «globisch» et le «globalesisch» aussi bien que le «denglisch» [...].

  • Laisser une réponse

    Plus récents articles

    À suivre sur le Web

    Méta

    L’oreille tendue est propulsée par WordPress et le thème SubtleFlux, traduit par WordPress tuto et adapté par Benoît Melançon.

    © 2009-2010 L’oreille tendue / Benoît Melançon Tous droits réservés -- Copyright notice by Blog Copyright