Ordinaire, bis
Publié le 19 mai 2010
Je le signalais en juin dernier : au Québec, ordinaire, voire assez ordinaire, est un de ces euphémismes qui ont si fort le vent en poupe.
Autre occurrence aujourd’hui dans le Devoir :
«Pauline Marois a manqué de “compassion”, dimanche, estiment Jean Charest et le ministre libéral en convalescence Claude Béchard. Ils ont trouvé déplacé que la chef du PQ mentionne la maladie de M. Béchard parmi les facteurs qui permettraient à l’opposition de renverser le gouvernement. “J’ai trouvé ça assez ordinaire”, a commenté M. Béchard, après une visite au caucus de son parti, hier midi» (p. A3).
Il faut le répéter : pas «très» — «assez».
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