Oxymores citadins

Grâce, notamment, à un informateur québecquois, l’Oreille tendue a eu l’occasion de se pencher, ici, et ailleurs, sur l’obsession de l’urbain qui nous entoure.

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin (urbain).

Rue Saint-Jean, dans la bonne ville de Québec, il y aura bientôt une cabane urbaine; ce sera un café-resto. On rêve de le jumeler à l’érablière urbaine de l’arrondissement de Saint-Laurent, sur l’île de Montréal. Les grands esprits ne se rassemblent-ils pas ?

P.-S. — Curiosité : le même bureau, rue Amherst à Montréal, fait syndic de faillite, comptabilité et… «maison urbaine» (en l’occurrence, des maisons de retraite pour gais).

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

6 thoughts on “Oxymores citadins”

  1. « québécquois »?
    L’oreille tendue pourrait-elle éclairer ma lanterne quant à la graphie du gentilé de la province/de la capitale nationale? Pensant que le « q » pourrait servir à distinguer les résidents de la seconde des habitants de la première, je suis allée voir du côté de la Commission de la toponymie, qui prône la graphie en « c » seulement, mais indique tout de même que le gentilé en « cq » est avéré au XIXe siècle (1825) (http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/toponymie-municipale/gentiles/lesgentilesliste.aspx).
    Alors ce « q », y a-t-il plus à en dire, ou est-ce seulement pour son charme désuet?

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