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Publié le 30 janvier 2010
Aux footballs (le mondial, l’américain, le canadien) comme au hockey, les marqueurs aiment bien manifester leur joie, parfois sans la moindre retenue.
Ce n’est pas le cas de Mike Cammalleri, l’ailier gauche des Canadiens de Montréal.
Description d’un journaliste sportif du quotidien la Presse : «Si Alexander Ovechkin manque défoncer les baies vitrées chaque fois qu’il marque un but, Cammalleri, lui, est un modèle de discrétion : un demi-sourire, un petit geste de reconnaissance envers le coéquipier qui lui a refilé la rondelle et, hop, on passe à un autre appel» (30 janvier 2009, p. 6).
Passer à un autre appel ? L’expression vient du vocabulaire des tribunes téléphoniques à la radio. Son sens : on passe à autre chose.
Je vais donc maintenant passer à un autre appel.
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