Le poids du monde
Publié le 19 septembre 2011
Parmi les obstacles qui obstruent la route de la «vie bonne» dont parlent les philosophes, il y a les gens qui sont infoutus de construire une énumération. Ils mêlent tout, les substantifs avec les adjectifs, les verbes conjugués avec ceux qui ne le sont pas, etc.
Exemple, encore tiré d’une publicité des Southam Lofts (Lofts Southam ferait trop plouc) : «Contacter notre bureau des ventes pour plus de détails. / Ne manquez pas cette opportunité fantastique» (le Devoir, 17-18 septembre 2011, p. G2).
Ce mélange d’infinitif («Contacter») et d’impératif («manquez») rend le bonheur bien difficile à atteindre.
P.S.—On pourrait aussi râler contre «opportunité», mais à chaque jour suffit sa peine.
2 réactions sur Le poids du monde
[...] C’est maintenant une énumération dont on a corrigé les temps verbaux. [...]
[...] L’Oreille tendue s’inquiétait du fait que l’on puisse acheter des enfants dans une grande chaîne de librairies canadienne. [...]