De la nécessité des sous-titres en France

On dit souvent que les Français ont besoin de sous-titres pour comprendre les films québécois. Il semble qu’ils aient d’autres problèmes de langue. C’est du moins ce que donnent à croire ces deux traductions appelées par l’astérisque.



L’Oreille tendue n’est pas du genre à tirer de profondes conclusions de ces exemples. Encore que…

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

2 thoughts on “De la nécessité des sous-titres en France”

  1. C’est la Loi, chère Oreille, la loi qui, ici, oblige tout énoncé publicitaire en langue-qui-n’est-pas-la-notre à se voir flanqué de sa traduction en petits caractères sous astérisque. Au demeurant, cette Loi fut élaborée en prenant pour modèle, pour référence, l’exemplaire résistance, quant à la défense de leur langue, de vaillants francophones outre-atlantiques… qu’on ne comprend pas toujours quand ils parlent trop vite.

    1. L’Oreille ignorait l’existence de cette loi. Elle l’a découverte auprès d’un de ses collègues après avoir mis ce texte en ligne et avant d’avoir lu votre commentaire. Merci et dont acte. (Des Québécois qui parlent trop vite ? Où ça ?)

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