Néologismes en -ing du vendredi

La création, en français, de néologismes se terminant en -ing n’est pas nouvelle, mais on peut se demander si elle n’est pas en train d’atteindre de nouveaux sommets de (insérez ici l’insulte qui vous convient).

L’Oreille tendue, qui a déjà écrit sur cette mode, parlait récemment du running. Elle a recueilli quelques autres exemples.

En contexte familial : le parenting.

En contexte culinaire : le souping.

En contexte de discussion genrée : le manterrupting.

En contexte sportif : le fowling et le cupping.

En contexte maritime : le whaling.

En contexte de propagande : l’astroturfing.

À votre service.

CC BY-NC 4.0 Cette œuvre est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'Utilisation Commerciale 4.0.

Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Une pensée sur “Néologismes en -ing du vendredi”

  1. «Le souping»! Les journassots ne craignent pas le ridicule, aussi enfourchent-ils le cheval de toutes les modes les plus affligeantes. Le pire est que, par le prestige dont ils jouissent encore, ils donnent à leurs balourdises une apparence de crédibilité et qu’ils sont suivis par bon nombre de ceux qui les lisent ou les écoutent — doublement affligeant.
    Nous proclamons «journassot» seul néologisme utile de cette page.

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