L’oreille tendue de… Margaret Atwood

Margaret Atwood, Matin dans la maison incendiée, 2004, couverture

«Pourtant, le nuage vaporeux et chimique qui
t’enveloppait
comme une coquille d’œuf éclatante, un encens,
ne disparaît pas : il ne fait que grossir
et absorber davantage. Tu perds l’habitude
du sexe comme d’une robe rétrécie
pour pénétrer le bon sens, celui que tu partages
avec tout ce qui tend l’oreille.»

Margaret Atwood, Matin dans la maison incendiée, traduction de Marie Évangéline Arsenault, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 2004 (1995), 136 p., p. 27.

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

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