Exercice de traduction, ter

L’Oreille tendue a des antennes. («C’est une image», comme dit Jean Dion, du Devoir.) Pour des raisons conjugales, l’une d’elles séjourne dans le Maine-et-Loire.

Elle nous assure avoir entendu la phrase suivante : «Je dois aller chez le coupe-tif pour faire ratiboiser la colline.»

Des suggestions de traduction ? (Philippe Didion, celui des Notules dominicales de culture domestique [et de villégiature exotique], n’est évidemment pas admissible à ce concours — sans prix.)

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Auteur : Benoît Melançon

Professeur, chercheur, blogueur, éditeur, essayiste, bibliographe, chroniqueur radiophonique épisodique, conférencier. Préfère Jackie Robinson à Maurice Richard.

Une pensée sur “Exercice de traduction, ter”

  1. Le coupe-tif, c’est le barbier.

    Se faire ratiboiser la colline (je l’ai toujours entendu sous cette forme), c’est se faire couper les cheveux.

    À ce que je sache, c’est une phrase prononcée par les hommes uniquement.

    Je traduirais par: «Je dois aller chez le barbier me faire couper les cheveux.»

    Je trouve ça bucolique.

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